La philosophie

LE FOND ET LA FORME

Nous nous retrouvons de nouveau pour un ensemble de dualité comme il en existe pratiquement à tous les niveaux et toutes les échelles de la vie.
À la différence que, celle-ci semble être la base, de toute réflexion et surtout la référence suprême.

Qu'est-ce que la forme ?

À cette question, la réponse la plus facile et la plus évidente serait : toute chose qui revêt une ombre, forme:

  • un point
  • une ligne droite
  • un triangle
  • un cercle
  • une couleur, etc.

c'est ce qui définit : la matérialité, donc ce qui est percéptible par la vue, c'est l'aspect, ce qui est perçus et plus prosaïquement c'est : l'apparence.
C'est l'enveloppe (la forme) qui contient la lettre (le fond), elle est ce qui est vue en premier, c'est la couche visible de ce qui est, elle n'est que la peau qui recouvre ce qui est vraiment...
Contrairement à ce que nous pensons, la raison même, siège de l'argumentation, ne fait en réalité que traité de la forme et très rarement du fond et ce quelque soit l'authenticité d'un débat, d'une justification, d'une opinion, etc.
Notre raison qui se veut pragmatique va jusqu'a ignoré son propre principe qui soit dit en passant repose sur un fondamental.
Un fondamental qui n'est uniquement celui de la forme, l'exercice spéculatif de la raison discurcive se veut donc :

  • réel
  • pragmatique
  • rationnel
  • logique
  • réaliste, etc.

Bref, des termes qui doivent eux même reposer sur une base référente dite solide ou réelle au sens visible.
La raison, dans ce cas serait une sorte de mécanique, qui engendre et se nourrit d'elle-même, par un effet miroir.
C'est l'effet, action-réaction en somme qui serait suffisant pour expliquer tous les phénomènes et épiphénomènes...
Est ce suffisant pour expliquer le réel que d'ignorer, que le terme idée, lui-même, n'est qu'un postulat abstrait et non-visible.
Nous définissons la représentation, le contenu du terme même de l'idée sans jamais nous intéresser à l'outil lui-même, qu'est le mot -idée- d'où vient t'il, qui l'a conçu, de quoi est-il fait, sur quoi repose-t-il, etc.
Comme pour la matière, visible et palpable qui n'est rien d'autre qu'un assemblage d'atomes ou pièces reliés les uns aux autres.
Prenons le cas d'une voiture, à première vue, nous perçevons une forme faite de ligne droite, incurvée à certains endroits et une couleur, c'est... En savoir plus sur le fond et la forme.

L'ÉMOTION

Qu'est ce que l'émotion ?

En LANGUE, Le terme ÉMOTION est récent dans l'histoire, il n'est apparu qu'au XIIIe siècle dans la langue française et par la suite chez les anglo-saxons. Ces racines, c'est en latin que l'on les retrouves, parmi les plus proches : movere, et emovere, qui en français donnera le verbe mouvoir, et émouvoir , il y a également motio, qui signifiait : mouvement, par la suite donnera motion, donc bouger. Au début du XVIe siècle le mot « esmotion » apparait et se retrouvera par la suite sans le S en l'orthographe.
Une autre définition plus politique et moins ancienne (XVIIIe siècle), a contribué à lui donner un sens plus actuel : c'est un mouvement lier à une agitation d’un corps collectif, d’une masse vivante, pouvant dégénérer en troubles (émeutes).
En science, Émotion ou É-motion, le préfixe É en physique et le symbole de l'énergie et motion son mouvement.

Aquarelle, visage féminin comme symbole de l'émotion
L'émotion de ces sentiments nous font voir toutes les couleurs !

Avant d'essayer d'apporter une explication sur l'interaction de l'émotions dans notre quotidien, il semble important de comprendre son origine.
Ce qui est une certitude, c'est le caractère intrinsèque ou viscéral, en d'autre termes, elle est un héritage génétique, qu'importe le terme utiliser, l'essentiel et de bien comprendre que c'est une énergie que l'on ne peut pas éliminer, plus on essaye de l'éradiquer, plus elle se développe.
Dans ce monde relatif, ou chaque élément possède un contraire, l'émotion elle, n'en possède pas.
C'est une énergie qui se manifeste de deux manières, soit de façon :

Thermique, c'est la chaleur :
- avoir le sang chaud.
- être bouillonnant.
- bruler d'impatience...

soit de façon :

dynamique, c'est le mouvement :
- il faut que ça bouge.
- ne pas tenir en place.
- il faut agir...

En tant qu'énergie, l'émotion échappe à l'ordre moral, elle est, et c'est tout.
Soit ce que vous en faite fonctionne pour vous ou pas du tout ! C'est la conséquence de ce que vous en faites qui relève de la moralité.
L'énergie émotionnelle ne fait que nous mettre en mouvement, la direction (morale) nous appartiens.

L'émotion et les sentiments

Avant de revenir sur toutes les différentes expressions de l'émotion...en savoir plus...

Le réel, la vérité et le vrai

Ces trois thèmes forment une triangulaire indissociable les uns des autres et sont probablement les sujets les plus complexes, tant ils sèment la confusion et les amalgames qui frisent parfois le chaos dans nos sociétés.
De débats houleux pour savoir qui dit vrai qui dit faux, qu'est ce qui l'est,qu'est ce qui ne l'est pas.
À celui de la vérité que certain s'auto-proclame être les détenteurs de la grande(vérité), par opposition à la petite vérité qui selon ces grands savants circulerait pour l'essentiel chez le petit peuple et qui ne serait que de l'opinion.
Et le réel qui est ce que tout ce monde oubli, dans son évidence tant il manifeste sa présence à tous les êtres vivants et à tout instant.

Qu'en est-il de tout cela ?

Il ne s'agit pas ici de substituer une vérité qui serait immuable et éternelle.
Seulement une tentative de mettre un peu plus de lumière sur ces sujets plutôt que de l'ordre.
L'ordre suppose une hiérarchisation des sujets, il en est point question, tant le réel et la vérité imposent leurs respects, notre ignorance est grande et l'ordre naturel de la création est complexe, cohérent et infini pour prétendre quoi que ce soit à son sujet.

Le réel

Le réel de toute évidence est ce qui s'impose à nous, sans aucune ambiguïté.
Il est point besoin de réfléchir sur son sujet, il est représenté par son aspect matériel.
Le réel est avant tout ce que l'on appelle la matière, est ce que tout le monde peut voir :

  • Un soleil
  • Une étoile
  • Un arbre
  • L'eau
  • Un morceau de pain
  • Un animal
  • etc.

Le réel se décrit pour l'essentiel et dans un langage commun par :

  • la forme
  • la couleur
  • la fonction

Toute autre considération relève de l'opinion (voir plus bas).
Aucun être ne peut nier cette évidence, tant que la description se résume à l'image brute que l'on perçoit.
Nul besoin de décrire la taille, la saveur, l'éclat des couleurs et encore moins l'importance que l'objet revêt.

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L'INFORMATION

L'information, est courante dans notre quotidien, que signifie vraiment ce terme aux allures si familières, quelles sont ces sources ? Celle des médias est la plus fréquente dans nos esprits, c'est la voie exotérique, c'est une information qui nous parvient sous une forme établie, une forme qui exige pour certain d'entre nous que très peu d'effort. Mais qu'en est-il, de l'information qui émerge intérieurement, plus connue sous le nom d'intuition, qui relève de l'ésotérisme ?

Qu'est ce que l'information

Les informations sans forme, juste un codage
La conciliation ardue de l'information, absolu et sans forme pour l'une, et relative avec forme pour l'autre qu'il faudra adapter à nos consciences.

Il semblerait que la majeure partie de la vie ne soit composée que d'informations, c'est la fameuse énergie noire, la plus répandue au sein de l'univers...
L'information, est un paquet d'ondes qui nous parvient de l'extérieur ou émerge de l'intérieur et dont nous avons pour tâche, de lui donner une forme, de la matérialiser et de lui trouver un sens. L'information de base est une donnée brute, elle est sans forme, elle n'est qu'énergie en vibration, il appartient à celui qui la reçoit, comme à tout un chacun de lui en donner une.

Les sources

L'information provient de deux sources différentes, l'une intérieure, dite ésotérique et l'autre extérieure appeler exotérique.
L'intérieur ou ésotérique :
La source intérieure à deux canaux qui traitent les données émergentes et pures en provenance du principe créateur : le mental pour la partie relative et l'esprit pour l'absolu.

Le mental , dont l'activité est axée sur la raison et la logique, donnera une forme en fonction de son niveau de connaissance ou conscience. Il puisera dans la mémoire toute donnée antérieure et procédera à une comparaison de ce qui lui semble simillaire et la classera dans une catégorie déja en place. Mais s'il ne possède aucune information à laquelle il pourrait l'identifier, alors il fera un déni et la rejettera dans la poubelle qu'est son inconscience ou insouciance.
L'esprit , fonction qui se manifeste entre-autre par l'intuition et la spontanéité, des données reçues, il en saisi le sens qui est inclus dans l'information même. L'esprit, les adaptera au langage humain pour qu'elle soit en adéquation avec le niveau d'évolution en puisant dans la raison les codes de fonctionnement, c'est l'inspiration du poète, de l'artiste, du scientifique etc.
L'extérieur ou exotérique :

Les sources extérieures, sont nombreuses, divers, riche et variées.
De l'extérieur nous recevons des informations dont, certaine sont déjà formées et d'autre qui ne sont qu'un paquet d'onde auquel notre mental n'est pas habilité a leurs donnés une forme, c'est, selon l'expérience de chacun.
Étant donné que, l'information nous est toujours transmise par des voies ou voix familière, que les interlocuteurs lui donnent déjà une forme. ...Suivre

LA LIBERTÉ ET LES HOMMES

Définition :

Tout homme aspire à être libre, de ses mouvements, d'exprimer ses pensées et de ses actions.
La liberté concept philosophique sans doute le plus prôné à travers le monde.

Qu'en est-il réellement ?

Si pour la majeure partie de ce monde le discours vaut d'être vrai pour de nombreuses populations, il y en a encore tant d'autres qui n'ont toujours pas accès à l'une des trois citées, voir aucune d'entre elles dans certain lieu du globe !

Les ondes pour représenter l'âme
L'âme ou la compléxité qui opére dans l'invisible.

Ce qui n'est pas le cas pour le monde occidental, où les citoyens disposent dans leurs ensembles, plus ou moins de certaines d'entres elles.
Pourtant, ces citoyens lors de chaque manifestation, rassemblement, sommet, etc. revendiquent pour l'essentiel toujours un peu plus de liberté.

Pourquoi et qu'en est-il vraiment ?

La raison de ces nombreuses revendications est dû au fait de l'homme lui-même, désireux de créer, de se réaliser et de s'accomplir pleinement dans cette vie, pour cela, il doit absolument être libre.
 ce titre la société dans laquelle il évolue ne le lui permet pas toujours, voir pas du tout. En raison des nombreuses, lois juridiques et autre règles traditionnelles et culturelles, qui veillent à leurs respects.

L'homme se trouve déchiré entre :

  1. le besoin de conserver son histoire, sa culture, par peur d'être isolé, coupé de la vie collective dont il a tant besoin pour son épanouissement.
  2. l'envie de s'affranchir de tout conservatisme et bravé haut et fort son choix personnel par la voie d'une liberté absolue.
  3. et la liberté impliquant des devoirs donc des contraintes, qui le soumet à trouver un équilibre entre son passé, son présent et son futur.
Suite.

L'AUTOMNE

Comme toutes saisons, nous percevons uniquement le temps qu'il fait. Au-delà du climat perceptible qu'elles génèrent, cela ne suffit pas pour les définir. Chacun-es d'entres elles, influence nos comportements dans le quotidien.

Des couleurs automnales somptueuses
L'automne, la saison ou les feuilles anciennes doivent tomber pour laisser place à de nouvelles ! En est-il pareil pour l'homme de ses idées...

Le mouvement rotatif de la terre qui régit les saisons et à l'automne, l'inclinaison de notre planète fait diminuer la luminosité du soleil, les journées de plus en plus courtes. Dans ce processus de déclin, nous ressentons au fur et à mesure de cette baisse, comme un poids, une chape sur nos épaules...

Un moral en berne

Les conséquences directes sur notre perception en sont affectées, chaque jour qui avance, augmente le poids et accentue un mal-être, dont en général nous ne prenons pas conscience, de par son introduction progressive.
Dans la société, on peut l'observer sans difficulté, chaque personne subit cette affectation et à des degrés divers bien sûr, si l'on est conscient de ce phénomène ou pas.
Les symptômes sont semblables à ceux d'une dépression, nos états d'humeur sont perturbés, généralement, c'est le matin ou c'est le plus conséquent, la grisaille du ciel rend l'atmosphère sombre et nous semble lourd, la fraîcheur des températures, souvent accompagné de pluie, déclenche en nous une humeur en rien de bien réjouissante.

Est ce la faute à la pluie ? :

Non, la dépression atmosphérique, n'est qu'un élément déclencheur, c'est plutôt un processus de transformation qui suit le cours de notre évolution. Le cycle...

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LA PHILOSOPHIE

La philosophie...Inutile de revenir sur la définition académique de ce mot, il vous suffirait

Au commencement...la Grece
Palais à l'architecture favorable à l'inspiration de la pensée...

d'aller via 'Google' sur Wikipédia ou tout autre dictionnaire pour trouver la réponse. Ce qui nous intéresse ici, c'est précisément la définition par elle même, c'est à dire une définition au sens philosophique même du terme.
La philosophie est une discipline qui tente d'apporter des réponses aux causes principales et multiples de la souffrance humaine.
C'est essayer avant tout de mieux vivre sa vie, avec le moins d'ignorance possible afin d'éviter son lot de souffrance.

Socrate.

c'est Pythagore qui aurait forgé le mot philosophos pour désigner ceux qui s'intéressaient non pas aux événements et aux apparences, mais au principe de toute chose. Socrate s'est contenté de débusquer, par ses questions, l'ignorance de ses interlocuteurs, qui se montre à nu derrière un langage sans rigueur et des pensées toutes faites. la sagesse socratique enseigne ainsi que la vérité s'offre à tous, sans appartenir à personne en particulier, le problème de la connaissance, le «Connais-toi toi-même» invitait à privilégier la réflexion morale, laissant ouverte, jusqu'au seuil de la mort, la question de l'espérance d'une autre vie.
Héraclite d'Éphèse, dit l'Obscur (Skoteïnos), la loi éternelle de la Nature est celle de «l'unité des contraires» la philosophie s'est présentée, en opposition avec les mythes cosmogoniques de l'origine du monde, comme la science ou la connaissance vraie de la Nature.

LES DUALITÉS

En, ce bas monde appelé monde relatif, les dualités sont la référence, nous les rencontrons dans tous les domaines et en tout genre, tout est clivage.

Dualités
Les dualitées ne sont pas d'ordre morale, mais un processus.

Il existe trois types de dualités, ceux de position, que l'on appellera les : opposés.

  • haut et bas,
  • gauche, droite,
  • avant, après,
  • loin et près,
  • devant, derrière,
  • grand et petit,
  • fini, infini,
  • etc.

Ceux de mouvement : que l'on désignera par le contraire.

  • aller, revenir,
  • monter, descendre,
  • marche, arrêt,
  • etc.

Et enfin ceux du sens de nos actes en tant que valeur, donc moral : qui relève de la dichotomie.

UN NOUVEAU MONDE

Depuis quelque année, nous subissons un changement de paradigme. Avec l’avènement du vingt-unième siècle, la mutation avortée déjà au vingtième, s’accélère. Le passage d’une société sclérosée par la consommation à une société dite de l’immatériel, qui regroupe les disciplines suivantes : l’échange, les connaissances et les idées. la transition s’effectue dans la douleur, les craintes diverses, telles que la hausse du chômage, la baisse du pouvoir d’achat, celle d’un avenir inconnu etc, créent un véritable malaise dans les sociétés.

Un saut dans l’évolution :

Depuis l’invention du premier transistor en 1947 par William Bradford Shockley, Walter H. Brattain et John Bardeen dans les laboratoires de Bell Telephone, l’évolution technologique ne cesse d’avancer. ...Suite.

L'OPINION

L'opinion est courante

En philosophie, tout à peu près, a été, est, où sera défini, en présence de ce sujet qu'est l'opinion et selon Platon, il existerait trois types que voici :

Les trois types d'opinions

l'opinion : celle qui émane de quelqu'un, qui ignore tout d'un sujet et que malgré tout en a une vague idée, puisqu'il en a déja entendu parler, mais n'en a jamais été confronté.

L'opinion dite droite : Provient de celui qui n'a jamais été confronté, mais intuitivement répondra ou s'exprimera de façon très juste.

La connaissance :
Vient ensuite celui dont la connaissance du sujet n'a aucun secret, puisqu'il aura déjà fait l'expérience, donc la connaissance.a suivre...

LA RELIGION

L’étymologie du terme « religion » est discutée : le terme provient soit de relegere, qui signifie « relire », soit de relegare, qui signifie « relier ».
La religion désigne aussi bien le rapport humain au divin et au sacré, que les ordres institués pour encadrer et codifier ce rapport : on parle alors de religion instituée.
Ce rapport peut prendre une multitude de formes, mais rassemble généralement un ensemble de croyances, de récits, de rites et de symboles sacrés.

Au commencement...
Symbole des trois religions monothéistes.

Le sacré est ce qui entretient un contact privilégié avec la divinité, et qui demande donc à être respecté voire craint ; le sacré peut aussi entraîner un ensemble d’interdits propres à chaque communauté religieuse. La religion est un fait présent dans toutes les sociétés.
Il évoque généralement une transcendance, c’est-à-dire une réalité qui dépasse notre condition voire notre compréhension rationnelle (dieu unique, dieux multiples, esprits, « au-delà »).
Cette réalité transcendante est supposée nous permettre de comprendre et de supporter notre condition humaine.
La religion est en général une pratique collective (cf. étymologie), ou qui du moins suppose des rassemblements réguliers. Selon Émile Durkheim, la religion est inséparable de l’idée d’Église, qui ne concerne pas seulement les ministres du culte, mais l’ensemble des fidèles.
Cependant il existe bien des religions individuelles, dans toutes les sociétés : chacun peut pratiquer un culte dont il est le seul témoin, face à une entité spirituelle qui lui est propre (génie, saint, manitou, etc.) Les pratiques encadrées par un culte, qu’il soit individuel ou collectif, sont qualifiées de « rituelles ». Durkheim choisit de proposer la définition suivante : « une religion est un système solidaire de croyances et de pratiques relatives à des choses sacrées, c’est-à-dire séparées, interdites, croyances et pratiques qui unissent en une même communauté morale, appelée Église, tous ceux qui y adhèrent ».

a suivre...