Pour les adeptes de la raison pure, au-delà de cette limite, vos pensées ne sont plus valables...

La pensée, la parole et l'action trois termes illustratif de nos attitudes au quotidien...

Les Contes

Les contes et leurs sens

Les contes ont cette merveilleuse faculté de nous éveillée au sens des choses, la facilité qu'ils ont pour nous faire assimiler la complexité relève de la magie, tant leur puissance dépasse les méthodes les plus élaborer que l'homme est pu produire par sa logique raisonneuse.
La métaphore est un langage holistique capable de transmettre d’un bloc, globalement, une situation, un modèle ou un processus complexe sans devoir passer par le langage discursif linéaire classique (réducteur et simplificateur).L'eau ou l'haut
Elle utilise les deux cerveaux en s’appuyant sur le cerveau droit, alors que la communication classique n’utilisait que le cerveau gauche (cartésien), fruit de notre éducation et de notre culture occidentale héritière de Descartes.
Mais voilà que justement, notre cerveau droit est mieux armé pour communiquer la complexité.
Il est le siège du non verbal et du synthétique, de l’intuition et de l’imaginaire, du visuel et de l’image, de la poésie et du symbole ; si notre cerveau gauche est féru de logique, notre cerveau droit se complaît dans l’analogique et c’est précisément le processus analogique qui est la clé de notre défi : communiquer la complexité avec l’incertitude qui l’accompagne.
les contes sont d'extraordinaires coffres-forts de la mémoire collective, ce sont des histoires ou des légendes*, qui parlent des caractéristiques de l'homme, par messages interposés, ils révèlent par un langage empreint de poésie, des vérités que la raison peine à faire comprendre par un langage simple et direct.
Le terme légende a perdu de sa verve, de nos jours, il désigne un récit fantastique, une affabulation.
Une légende est perçue comme une histoire irréelle, en raison d'une vision ancrée dans la matière, le réel n'est qu'une image, elle est amputée de ce qui la traverse image-ination, tout est littéral, les mots sont vides de sens, leur résonance est creuse, on parle pour parler... il s'agit là d'une corruption du sens primitif des mots.
* Dans le passé, ce terme issu du latin légenda, signifiait ce qui doit être lu.