La sagesse

LA PARABOLE DU SAGE

L'histoire suivante et une parabole sur nos façons de vivre le quotidien, à chaque instant, à chaque fait nous jugeons, nous exprimons des opinions, portant atteinte à autrui, en oublions combiens cela nous reviens en pleine figure.

Le contexte

Il y avait dans un village un vieil homme qui était très pauvre, les rois eux-mêmes le jalousaient, car il possédait un magnifique cheval blanc.
Ils lui offraient des sommes fabuleuses pour ce cheval, mais l'homme refusait à chaque fois : « Ce cheval n'est pas un cheval pour moi, disait-il, c'est une personne. Et comment pouvez-vous vendre une personne, un ami ? ».
Il était pauvre, mais jamais il ne vendit son beau cheval.
Un matin, il s'aperçut que le cheval n'était plus dans son écurie. Tous les villageois se rassemblèrent et s'exclamèrent : « Pauvre fou de vieillard ! Nous savions qu'un jour ce cheval serait volé. Il aurait mieux valu le vendre. Quel malheur !».
Le vieillard répondit :
« N'allez pas si loin. Dites simplement que le cheval n'est pas dans l'écurie. Ceci est un fait, tout le reste est un jugement. Je ne sais si c'est un malheur ou une bénédiction, car ce n'est qu'un fragment. Qui sait ce qui va suivre ? ».
Les gens se moquaient de lui, en fait, ils avaient toujours pensé qu'il était un peu fou.
Mais quinze jours après, une nuit, le cheval revint. Il n'avait pas été volé, il s'était simplement échappé. Et il ramenait avec lui une douzaine de chevaux sauvages !
Les gens s'assemblèrent à nouveau : « Vieil homme, tu avais raison, dirent-ils, ce n'était pas un malheur. En réalité cela s'est avéré être une bénédiction. Voir la suite.

L'ACCEPTATION

L'acceptation ou lâcher prise est une fonction spirituelle, elle consiste pour notre esprit non de prendre le pouvoir, mais d'éduquer notre mental, lui montrer le chemin par la confiance.

Le mental

Le mental est l'ensemble de l'activité intellectuelle.
L'ego qui constitue son socle est par définition égocentrique, c'est à dire qu'il raméne tout à lui même, il est sa propre réfèrence.
C'est pour cette raison que le mental, attire en permanence la souffrance, chacun de ses faits et gestes, le heurte dans sa sensibilité et provoque les émotions.
L'égo n'a qu'un objectif : exister.
Dans son apprentissage du vivre ensemble, le mental avant d'avoir une certaine expérience et découvrir les liens qui le relient aux autres et à la vie, ce que l'on désigne par le terme: conscience; doit apprendre et donc souffrir avant de s'adapter à la vie communautaire et au flux qu'est la vie.
le mental sans conscience n'est qu'égo et celui-ci, n'a qu'une seule procédure pour s'accomplir : La PEUR, une peur qui par ignorance et maladresse se transforme en affirmation de je peux et donc je veux, ce qui n'est autre chose qu'un : Désir.
La quête de ce pouvoir s'exerce sur tous les sujets et fait de la vie, un désir qui n'exprime qu'une chose, le droit à : l'existence.
Encré dans des certitudes sans lendemain, il ne vit et n'existe que par la souffrance. C'est un tyran au pouvoir illimité.
En résumé, l'apprentissage de la vie par le mental avant d'être une conscience, commence avec l'égo et de par un désir puissant du droit à l'existence, qu'il confond avec un pouvoir.
Et comme les autres sont également des égos en puissance, ils se heurtent les uns et les autres dans ce jeu de pouvoir, qui a pour conséquence d'engendrer de la souffrance pour tout le monde. À...suivre.

lA SAGESSE

L'étendus de paysage
L'étendu des pay-s-ages, ou la nature du vent n'est qu'un pas-sage !

Qu'est-ce que la sagesse, est-elle une :

  • Religion
  • Philosophie
  • Science
  • Croyance

ou est ce, tout cela à la fois ?
Certes, il faut un peu de chacune de ces disciplines, pour accéder à la sagesse, mais cela s'avèrera insuffisant.
L'ensemble de ces courants ne peuvent que constituer un savoir.
Le savoir n'est que théorique, il ne forme que des érudits, mais pas de sages.
L'élément indispensable à la sagesse, c'est la connaissance qui s'acquière uniquement par le vécu, donc l'expérience.
En plus des disciplines cités, le sage, découvrira sa foi et développera sa spiritualité.

Qu'est un sage :

Le sage, c'est un être qui aura cumulé un vécu très riche et intense, c'est celui dont l'expérience par le vécu s'est forgé un chemin personnel.
Un être qui a bravé la peur pour aller au-delà de ce qui se dit et se raconte.
Un individu qui ose mettre ses pieds, l'un devant l'autre sur un chemin non tracé, escarpé, sur lequel il trébuchera et se relèvera plusieurs fois.
Il y rencontre désarroi, solitude, isolement et souffrance.
C'est un individu qui est habilité d'une, foi inébranlable, donc un optimisme tout terrain, s'il lui arrive de douter c'est uniquement lors de ces réflexions, mais rarement dans ses décisions.
Sa sagesse est le résultat de toutes ces expériences vécues, au-quelles s'ajoutent une lucidité et une réflexion pleine de sens, il n'est pas dans l'illusion des apparences, de l'espoir et... autre superstition, il... Lire l'article.

LE SENS DE NOS ACTES

Donner un sens à nos actes, aussi fondamental et simple que cela puisse paraître, n'est pas un exercice facile.

Qu'est-ce que le sens ?

L'a solitude de l'homme
La solitude, symbole de la responsabilité de nos actes !

Par sens, la direction s'impose comme définition. Pour se rendre sur un lieu, il est important de le situer, sans quoi nous pourrions emprunter le chemin inverse, où de nous perdre...
Tant qu'il s'agit d'un lieu géographique, un plan, une carte suffit à connaître la direction.
En revanche, le problème se corse, dès qu'il s'agit d'une action ou réaction face aux problèmes que la vie et les événements nous imposent.

C'est dans ses instants que se pose à nous la question du sens, pourquoi fait-on ce choix plutôt qu'un autre, pourquoi le fait on, quelle est la finalité de nos actes...
Nous justifions ce que nous faisons par l'intérêt personnel de chacun, ce que je fais, ne regarde que moi ! Cela paraît tellement "simple", mais il en est rien.
La confusion entre la simplicité est la facilité, est monnaie courante.
Pour rappel, le contraire de la simplicité c'est : la complexité et celui de la facilité est : compliqué.
Pour revenir à nos moutons, le sens, il apparaît comme évident que le sens à donner à nos faits et actes relève de l'intérêt individuel.
Effectivement, il est de mon intérêt d'agir dans ce qui me semble être le mieux pour moi...
Mais au fait, quel est vraiment mon intérêt ?
Situer ce qu'est l'intérêt pour moi, exige de connaître qui est le moi, en tant qu'être. Suite de l'article