Pour les adeptes de la raison pure, au-delà de cette limite, vos pensées ne sont plus valables...

Il est plus rassurant de croire à une illusion qu’à une vérité qui dérange.

La philosophie

Le fond et la forme

Le fond et la forme forment une dualité complémentaire, qui ne s'oppose pas, comme il en existe pratiquement à tous les niveaux et toutes les échelles de la vie.
À la différence que celle-ci, constituent le socle de base de toutes réflexions, celle qui justifie notre raisonnement. Puisqu'il s'agit, de la valeur référence sur laquelle notre logique s'appuie pour constituer une explication.

Qu'est-ce qu'une forme ?

La réponse la plus facile et la plus évidente, serait : toute chose qui serait descriptible et visible par l'œil :

  • Un point
  • Une ligne droite
  • Un triangle
  • Un cercle
  • Une couleur, etc.

C'est la définition même de ce qu'est là : matière. Donc, c'est ce qui est visible, c'est l'aspect ou reflet de ce que l'on perçoit, plus prosaïquement, c'est l'apparence.

Dualités similaires

S'il s'agit ici de traiter, du fond et de la forme, il en existe d'autres dualités similaires :

  • L'objectif et la méthode
  • La fin et les moyens
  • Le but et la manière

Ces trois expressions sont relativement aisées à comprendre, dans la mesure ou l'objectif, la finalité et le but sont des éléments connus, qui relèvent du monde visible.
Atteindre un chiffre d'affaires, réussir une recette, battre un record, réaliser une œuvre, etc. Tous ces termes font référence à des éléments qui reposent sur du concret.
En revanche, le fond et la forme, s'en éloignent philosophiquement parlant. Car il s'agit d'expliquer leurs concepts en tant qu'idée.
Si pour la forme, voir plus haut, c'est relativement simple à expliquer. Le fond, c'est une autre histoire.
Car le fond possède des caractéristiques qui sont à la fois ceux d'une image visible, donc concrète, mais il appartient également, pour l'essentiel au monde des idées, donc un monde abstrait, de l'imagination, de la subtilité.

Les voix de la raison.

La raison ou raisonnement, utilise la logique comme instrument de construction des concepts.
Elle procède par l'assemblage, des idées. C'est une mécanique, elle réunit les pièces, elle veille à ce qu'elles s'emboîtent les unes aux autres, pour former une image homogène.
La raison (conscience), se charge de constater si le concept présenté par la logique, est ou non-conforme à la réalité, qu'elle approuvera ou désapprouvera.
Contrairement à ce que nous pensons, la raison même, siège de l'argumentation, ne fait en réalité que traiter de la forme des choses, très rarement du fond et ce quelle que soit l'authenticité d'un débat, d'une justification, d'une opinion, etc.
Notre raison, qui se veut pragmatique, va jusqu'à ignorer son propre principe, qui soit dit en passant repose sur un fondamental.
Un fondamental dont la racine serait en réalité basée uniquement sur celui de la forme, pourtant, l'exercice spéculatif de
la raison discursive se veut :

  • Réel
  • Pragmatique
  • Rationnel
  • Logique
  • Réaliste, etc.

Bref, des termes qui doivent eux-mêmes reposer sur une base référente dite solide ou réelle au sens visible.
La raison, dans ce cas ne serait qu'une sorte de mécanique, qui engendre des concepts et se nourrit d'elle-même, par un effet miroir.
C'est l'effet, des actions réaction en somme, est-ce suffisant pour expliquer tous les phénomènes et épiphénomènes...
Pour comprendre, doit-on ignorer que le réel, tel que nous le concevons n'est qu'une petite partie de lui-même ?
doit-on, ne retenir uniquement ce qui est accessible à notre conscience du moment, c'est-à-dire, ce que nous pouvons analyser physiquement et expliquer logiquement, en somme, ce dont nous sommes en mesure de comprendre et d'accepter ?
La partie la plus riche et la plus volumineuse de ce réel, nous ais inaccessible par nos cinq sens, l'essentiel demeure invisible et si réel.
La planète terre, fut plate durant des milinaires, certes, les premiers hommes qui avaient osé décrire une vision différente en affirmant qu'elle était sphérique, leur théorie nous pouvait être admise et comprise, ce n'est que des siècles plus tard, lorsqu'une certaine technologie a apporté une aide et consolidé, de ce qui n'était encore, qu'un point de vue.
La matérialité avant de devenir un objet solide et visible, donc de prendre une forme, est tout d'abord une idée.
Le terme idée, lui-même, n'est qu'un postulat abstrait et non visible, les pensées (idées) se définissent par l'activité cérébrale, appelé mental ou intellect. Cette activité, lorsqu'elle est observée, elle se résume par un champ électrique dans le cerveau, rendu visible grâce à des appareils électroniques.
Cette visibilité ou forme de la pensée, nous dévoile uniquement l'activité, ce qui n'est toujours qu'une forme, mais nous n'avons aucune idée du contenu lui-même, c'est-à-dire ce que la personne observée peut penser.
L'intelligence est perçue par nombre d'entre-nous comme une performance intellectuelle, tel un athlète dont les efforts physiques d'un entrainement soutenu et répété, vont-lui procurer une endurance et une force qui lui permet de transcender son corps, c'est de la confusion de notre admiration pour l'effort (la force) de l'athlète que nous interprétons en intelligence . Or, cette intelligence n'est que stratégie, procédure, méthode pour atteindre un objectif visé, elle relève des trois dualités citées a savoir : l'objectif et la méthode, la fin et les moyens, etc. Elle nous n'indique rien quant à la valeur de cette intelligence.
Ce qui distingue l'intelligence c'est son niveau de conscience, et non la capacité à élaborer des stratégies, organiser et déléguer, l'intelligence est totalement dénuée de valeur, elle peut être efficace aussi bien dans le vice comme dans la vertu. Adolf HITLER était un grand stratège comme le furent d'autres grands noms pompeux de l'histoire de l'humanité ce degré de conscience, l'activité intellectuelle ou mentale, repose seulement sur la logique, qui utilise les arguments basés sur le visible ou loi de cause et des effets, donc de la forme.
La conscience, révèle la capacité à discerner le vice de la vertu et c'est par le choix de ces pensées que s'orientera la démarche et ce n'est qu'après qu'entré en jeu la stratégie se fait !

Qu'est-ce que le fond ?

Le fond est bien plus complexe à saisir. Il ne s'agit pas ici d'un trou ou d'un espace limitatif, ce fond n'est pas cette image de quelque chose qui limiterait le cours d'une chute, une profondeur qui serait un trou dans lequel on finit.
Par raisonnement discursif, un fond, tel que nous le concevons, se doit de reposer sur quelque chose qui le maintienne ou soutienne !
Cette difficulté, relève du fait que tout en étant un fond, il repose sur quelque chose de non visible.
C'est une information non exposée à la vue, demande bien plus d'attention à notre conscience que ne l'exige la forme.
Ce quelque chose en question, nous l'appelons : le Vide, or, nous savons que ce que nous percevons comme un espace vide, n'est que de la matière à l'état gazeux et l'énergie.
Le gaz est volatil, donc ne peut constituer un solide pour soutenir un poids, nous sommes dans le mou, à ce niveau nous commençons à perdre pied.
Le monde est un composant fait de matière :

  • Solide ou par analogie : atome.
  • Liquide ou par analogie : quarks.
  • Gazeux ou par analogie : particule.

L'état gazeux, bien qu'il nous soit pas toujours visible, nous ressentons sa présence par son odorat soit par réaction chimique (vapeur), épidermique (allergie) et olfactif, est en quelque sorte la dernière sphère au monde qui nous est accessible, d'une certaine manière nous touchons le fond.
Par son caractère invisible et volatil, c'est la frontière, il est une transition entre le monde visible et invisible. À cette échelle, les gaz constituent notre fonds, c'est la fin du monde visible, nos sens ne peuvent aller au-delà, c'est la fin de l'information qui alimente notre intellect qui repose sur le visible ou matière.
Mais, nous sommes des êtres doués de raison, d'une raison qui n'est heureusement pas uniquement qu'un outil sélectif, fait de logique, de rationalité, etc...la raison c'est aussi l'être raisonnable, celui qui relativise les événements et la perception de la réalité, elle est avant tout : une sagesse.
La sagesse, par sa connaissance et son sens de la relativité, constate qu'il y a un problème, car la raison discursive, celle qui analyse se réfère en permanence à un fond que nous appelons le : fondamental, ce qu'elle considère comme principe de base, à partir duquel s'élaborent toutes ses analyses.
La sagesse comprend et nous enseigne que le fondamental, n'est que le fond-du-mental et ce en tant que limite !
La représentation du fond, par le mental est comme un point de départ et de convergence de toute chose.
Ce fondamental, est-ce qui justifie tous les principes, ainsi que les moyens que nous nous donnons pour les accomplir.
Or, la matière par les gaz et la raison par sa sagesse, nous disent que la justification par des principes matériels est limitée par une frontière et qu'il existe un autre fondement du monde qui émerge de cet invisible, qui n'est qu'un amas d'énergie, qui plus est serait, infini.
Par le caractère invisible de ce fond, nous nous retrouvons dans l'épicentre même de l'espace, ou il n'y a aucun repère possible.
Un centre où la matière est absente, nous sommes dans l'abstraction la plus totale, dans le monde des probabilités, ou les idées sous-jacentes sont prêtes à éclore, elles sont sans représentation possible.

Qu'est ce qu'un point ?

Il est évident que le point auquel on peut penser en premier, est celui de départ (le point) de toute chose.
Puisque premier, cela signifierait, qu'il serait le cœur ou le fond de sa propre justification, donc un PRINCIPE.
Le fond ou le point de départ, qui serait une sorte de source à partir de laquelle tout s'écoulerait.
À l'image de notre planète terre, son corps ou son écorce, revêtus de terre, de pierre, de végétaux en tout genre, les océans, les mers etc... appelées scientifiquement : le sial, lithosphère ou manteau, est sa forme.
Autant nous savons qu'elle possède un fond que l'on nomme : le Nifé, noyau ou cœur de la planète. C'est ce fond qui régule la partie externe, il est le moteur de la rotation de la terre.
C'est de ce noyau, que la vie sur son manteau devient possible, sans quoi pas de cycle du jour et de la nuit, pas de saisons... Pas de vie, etc.
De même que, pour l'organisme humain, il possède son centre ou cœur à partir duquel l'information émerge.

Le noyau ou coeur

Cependant, le noyau n'est pas qu'une simple action motrice, nous sommes que sur la forme même et qui possède elle aussi un fond ou cœur.
Le cœur du noyau est une véritable usine à rayons magnétiques, des rayons qu'il propulse dans toutes les directions.
Ces rayons, sont une énergie pure, qui émane de la vacuité interne.
Il serait une sorte de trou noir, ou tout serait absorbé et rejeté après transformation par une autre issue ou polarité, sortie, etc.
L'A.R.N de notre corps est constitué de quelque chose de similaire, par le biais de celui-ci, les cellules reçoivent des informations, qui sont des instructions pour leur fonctionnement et leurs rôles au sein du système.
Par conséquent, ce "trou noir", qui est invisible et insondable, on ne peut qu'analyser son activité, mais en aucun cas le fond de ce qu'il est.
En somme dans notre compréhension, d'une certaine façon, nous atteignons le fond du fond.
Sans n'avoir pu le définir, car notre raisonnement, pour fonctionner a recours systématiquement à une référence. Ce qui limite son pouvoir à tout expliquer, il s'en tient uniquement à la forme, sans jamais toucher le fond.

Au delà de la raison

Pour expliquer la forme, donc ce qui est accessible à la vision et l'analyse, la raison par le biais de la logique nous suffit pour décrire ces lignes, mais cela s'avère insuffisant pour ce qui est du fond.
Pourtant, nous y croyons ! Sauf que les croyances fondent leurs convictions uniquement, une fois de plus, sur les formes, puisque c'est ce qui est visible.
La croyance dont le symbole est la croix (croix-ance)...Ance est un suffixe qui indique le résultat d’une action ou un domaine d’action) est souvent amalgamé avec la foi ; pour quelle raison ?
La croix en tant que symbole, est représentée par un trait horizontal et un autre vertical.
Le trait horizontal, le terme même d'horizon a pour racine un certain Horus (de l'Égyptien Hor / Horou) qui est l'une des plus anciennes divinités égyptiennes, il est le symbole du temps, et plus exactement du soleil, qui rythme le jour et la nuit, les saisons, etc.
Le trait vertical, s'impose à nos regards limités comme infinis, il symbolise l'espace.
La croix est le symbole de l'espace-temps auquel nous sommes soumis, elle une réalité matérielle et non spirituelle.
De même que l'on peut rajouter, que l'horizontalité c'est le plat, au sein duquel marcher est relativement aisé...
La verticalité, en revanche demande beaucoup d'efforts pour grimper...
Cette croix, d'abord portée sur le dos par le CHRIST avant de finir crucifier sur elle, tente de nous faire comprendre en une réalité autre que celle que notre simple raisonnement constate, car, pour ceux qui ont été crucifiés sur elle, ce n'était pas un cadeau, mais une pénitence.
Les croyances se figent, le terme, crus-si-fier nous démontre que, lorsque l'on se fit cela devient une croix à porter et par conséquent nous sommes condamnés à la souffrance, non au sens physique mais spirituel, car nous entravons le processus de la création.
En conclusion, les croyances sont du domaine du visible, une réalité qui s'impose d'elle-même.
Point besoin, d'un raisonnement sophistiqué et complexe pour le voir et le comprendre, il n'y a pas débat de j'y crois ou ne crois pas.
On ne fait qu'affirmer ce qui est vu, point d'inspiration, d'imagination, de créativité, ce n'est qu'une formulation différente par des mots différents, selon le niveau de connaissance et la langue culturelle.

La foi

La foi est un sujet complexe, elle est ardue pour lui donner une représentation visuelle ou imagée.
Parce qu'elle ne relève pas de ce qui est visible, elle est une énergie ! Et à ce titre, on ne peut que l'a ressentir.
Une énergie ondulatoire, qui lui assure une discrétion. Elle relève de l'invisible, de l'immatériel.
Par sa caractéristique, tout en finesse, elle est présente en chacun de nous, seule notre conscience peut ressentir ou pas sa présence.
La simple projection d'un lendemain est un acte de foi, affirmer : "un au revoir à demain" ne repose sur rien de tangible, ce n'est qu'une probabilité.
Nous n'avons aucune méthode efficace pour décrire la foi par le langage, notre vocabulaire est insuffisant, quand ce n'est pas notre imagination qui lui fait défaut.
La foi, débarrasser de son lot de fétichismes et superstitions lier à l'ignorance, est subtile, aussi paradoxal que cela puisse paraître, elle est l'alliée de la peur qui n'est autre qu'un excès de prudence.
Lorsque, nous sommes confrontés à l'une de ces peurs, celles qui nous terrifient, qui nous touchent le plus, c'est au fond de cette chute que les formes disparaissent, car l'égo lâche, abandonne, ne parvenant plus à gérer la situation, c'est dans ces instants que l'absurde se manifeste à notre conscience...
Par absurde, il s'agit de l'insuffisance qu'ont notre vision et notre raisonnement à tirer des conclusions, nous nous retrouvons devant une vérité qui démolit toute perception que l'on avait sur elle.
La peur n'est pas qu'une émotion de panique, elle est également l'expression de la souffrance et des douleurs qui l'accompagnent.
Les souffrances engendrées par le mental, dont la forme, que sont les apparences, demeure son repère le plus fiable et le plus rassurant.
La peur, c'est notre ignorance, dont l'inconnu et le mystère sont les plus grands fournisseurs.
Rassurante, la foi nous permet de comprendre par sa présence de la futilité de la peur, de l'insuffisance et l'absurdité de notre perception.
Le trait le plus expressif et le plus distinguable de la foi, c'est l'intuition et l'optimisme.
L'intuition est le canal de connexion à la foi et l'optimisme son expression.
IL s'agit d'un optimisme lucide et authentique, débarrasser de tout fétichisme.
C'est par une chute vertigineuse dans les abîmes de l'inconnu que l'on s'abandonne, que l'on lâche prise sur nos certitudes et nos doutes, c'est dans ces moments puissants que l'on ressent un soutien, qui demeure invisible, que l'on nomme la foi.

La foi et le foie

Étrange qu'un organe (matériel) en soit le masculin, d'une foi immatérielle !
Quel est ce lien intime qui les lie ?
Le foie, organe du métabolisme, il exerce plus de trois cents fonctions au sein du corps humain.
Parmi ces activités, les plus importantes, on retrouve la sécrétion de la bile, le transport, stockage et épuration du sang...
Dans la sagesse populaire, nous entendons souvent ces expressions :

  • Ne te fais pas de bile
  • Tu te fais du mauvais sang
  • C'est viscéral, etc.

L'absence de foi, engendre une crise du foie, avec tous les symptômes et les répercussions sur notre santé que nous lui connaissons.
La foi, contrairement à une idée véhiculée dans la majeure partie de la société, n'est pas exclusive au vocabulaire religieux.
Elle est en chacun de nous, elle est une fonction, c'est une partie intégrée à notre statue d'être humain, nous nous référons à elle par l'expression populaire qui est : le coeur, il ne s'agit pas de l'organe mais tout ce qui requiert de la valeur.
Ceux qui pensent l'avoir perdue pour des raisons respectables, souvent à la suite d'une désillusion liée à une croyance censée donner une réponse matérielle à leurs problèmes.
Cette vision est souvent due à une interprétation purement religieuse de la foi, qui n'est en fait qu'une croyance. Parce qu'on leur a dit que... Ou fait croire que...
Ce qui relève davantage d'un refus, voir d'un déni de la réalité...
Elle n'est pas quelque chose qui se perd, comme on perdrait un objet ou une idée.
Elle fait partie intégrante de notre mode de fonctionnement, comme l'est la peur, la respiration, la sensibilité ou l'émotion.
On peut, ne plus la sentir où la ressentir, adopter une grille de lecture des événements sans passer à travers elle, mais elle est toujours présente, il suffit pour cela de réactiver la connexion, d'accepter sa présence...

Conclusion

La forme est facilement identifiable par chacun de nous.
Le fond, est insondable par la raison, son principe est invisible.
Il relève de la foi, que l'on y croit ou pas, conscient ou pas.
La croyance est une manifestation du réel, selon, comment on perçoit les choses de la vie, c'est une opinion.
On peut croire à l'existence, d'un principe créateur, d'une vie après la mort, à l'amour, à l'unité, etc.
Ce qui change notre perception de la vie, c'est notre croyance à l'aide de la foi, sans cela, ça signifierait que nous n'y croyons pas, non pas par manque de foi... Mais simplement par l'inconscience même de sa présence.