Pour les adeptes de la raison pure, au-delà de cette limite, vos pensées ne sont plus valables...

- Sans vertu aucune action, si vouable et admirable puisse t'elle paraître, ne peut être juste, car, la justice elle-même est du ressort de la vertu -

Philosophie

Le fond et la forme ou Cause et Effet

Le principe de cause à effet, traduit des principes de contenu et de forme, une polarité dont les principes constituent la base fondamentale de toute réflexion intellectuelle. Ce sont eux qui justifient notre raisonnement. Parce que c'est la valeur de référence pour nos conclusions logiques.
Qu'est-ce que la forme ? La réponse la plus simple et la plus évidente est : tout ce qui peut être décrit par l’œil : points, lignes, textures, couleurs, apparences, etc. C'est l'aspect tangible, visible, concret de notre monde sensoriel et intellectuel perçu par les cinq sens, et plus prosaïquement, celui de la matière.

Un duo similaire.

Si nous traitons ici de questions de contenu et de forme, il existe d’autres binaires similaires telles que l'objectif et la méthode, la fin et les moyens, le but et la manière.
Ces trois expressions sont relativement faciles à comprendre car elles se rapportent au monde tangible.
Atteindre un chiffre d'affaires, réussir une recette, battre un record, réaliser une œuvre, etc. Tous ces termes font référence à des éléments techniques qui reposent sur du concret.
En revanche, le fond et la forme, s'en éloignent philosophiquement parlant, car il s'agit d'expliquer leurs concepts en tant que Principe qu'est celui de la Cause qui engendre des Effets.
Si l'explication de la forme est relativement facile à appréhender, pour le fond, c'est une autre histoire.
Car le fond possède des caractéristiques qui sont à la fois ceux des effets ou image visible, donc concrète, mais il en possède d'autre, qui pour l'essentiel appartiennent au monde de l'abstraction, celui des idées, de l'imagination, de la subtilité, etc.

La voix de la raison.

Le raisonnement rationnel ou intellectuel est la capacité d'analyse du monde par le mental abstrait et de vérifier la cohérence des concepts avec le monde réel.
La logique est un outil chronologique de déconstruction des concepts (logique temporelle). Elle procède par décomposition, qui est un mécanisme qui considère soigneusement des parties (fractions) de faits, d'objets ou d'images, qui les classe selon leur date, nature, origine, forme, texture, couleur, taille, poids, etc. Il garantit que les informations sont cohérentes les unes avec les autres et combinées pour former un tout homogène.
La raison est chargée de constater si les concepts présentés par la logique sont cohérents avec leur réalité, et de l'approuver ou de la désapprouver.
La raison intellectuelle, son domaine est le savoir, et le savoir n'est pas connaissance. La raison, se veut objective, en se dispensant de l'émotion passionnelle, autrement-dit, elle est une raison de l'objet (inerte), qu'elle fractionne pour en comprendre son mécanisme et parfois, pour ne pas dire souvent, elle transpose son savoir faire de l'objet sur celui du mental subjectif.
La connaissance est subjective, elle utilise la sensibilité du cœur avec discernement, pour découvrir, les interactions, les liens préexistant, qui sont dissimuler par les apparences, elle est donc, celle du sujet, de l'être vivant.
Contrairement à ce que l'on pense, la raison intellectuelle, siège de l'argumentation, ne concerne en réalité que la forme des choses et rarement le fond quelles que soient la vérité et la raison de l'argumentation, elle n'est encore qu'une opinion, un point de vue, en aucun cas une vérité sur l'unité du réel.
La raison de l'intellect se nourrit presque essentiellement des représentations et des illusions des cinq sens, limités dans leurs capacités et influencés par les puissants attraits du désir et de la passion.
Les images manipulées par la logique proviennent du monde (objets) concret, qui est réfracté et remodelé selon les besoins...
Notre raison se veut rationnelle et pragmatique, mais elle ignore ses propres principes, qui reposent sur un fond dit mental ("fondamental").
La raison, n’est qu’un mécanisme qui génère des concepts et se nourrit de lui-même par effets miroir. C'est comme, suite a de multiple montage et démontage, nous parvenions à produire un moteur de voiture ultra performant, mais qui tournerait sur place faute de conducteur (conscience) capable de la conduire.
La Terre, fut plate durant des milliers d’années, et bien sûr certaines personnes ont osé décrire une image différente et prétendre qu'elle était sphérique, mais la raison rationnel de l’époque était à leur détriment.
Leurs théories n’ont été acceptées et comprises que des siècles plus tard, lorsque les technologies émergentes ont aidé et solidifié une vision encore considérée comme utopique et hérétique.
Les conservateurs d'aujourd'hui sont les progréssistes d'hier, le futur deviens présent et finit dans le passé...Tout ce qui sera, fut, nous dit l'adage.
De nos jour, le même mécanisme de rationalité demeure toujours actif, la recherches à l’aide d’équipements sophistiqués, de scanners, d’IRM, de collisionneurs de particules, etc. Essayez de localiser l'activité cérébrale dans les régions du cerveau. Elle cartographie cela dans des diagrammes bien définis basés sur des types de réflexions, de mouvements, etc.
Or, si la localisation de l'activité est indiscutable, il n'en va pas de même du contenu des pensées manipulées par le sujet, et l'on ne peut percevoir que des agitations électriques mais aucune sur l'origine du choix de la pensée animé par la conscience.
Pour remonter à l'origine de la pensée par le mental, il faut cesser d'utiliser les balises (pensées) de la matière connu pour poursuivre un chemin invisible.
La matérialité est d'abord une conscience puis une idée avant de devenir un objet solide visible et donc de prendre forme.
Les pensées sont de l'énergie pure sans forme, alors que les idées sont recouvertes de représentations d'images dont les formes sont inspirées par la matière. Bien que cette image soit intangible puisqu’elle n’est qu’une projection mentale, elle n’en appartient pas moins au monde concret. Par conséquent, le mot « idée » lui-même n’est qu’une hypothèse abstraite et invisible inspirer d'une image concrète et visible.
Résumé : La rationalité est définie par consensus parmi les membres qui la définissent, et ce n'est qu'une petite partie de la réalité ou de la vérité.
La logique est une caractéristique importante d'une argumentation, cependant, elle ne dispose pas de toutes les informations nécessaires pour définir harmonieusement la réalité globale (la vérité).

Quelle est ce fond, la racine ou la cause de toutes les causes ?

Le fond, n’est pas un trou ou un espace limitant, qui arrête le processus d'une chute. Par le raisonnement inférentiel, par la loi, le contexte doit être basé sur quelque chose de solide, qui le soutient, mais qu'est-ce que c'est ?
Cette difficulté vient du fait que ce que nous désignons comme un fond, notre mental le représente par l'image d'un solide au sens physique, or, il repose sur quelque chose d’invisible et totalement abstrait.
Il s’agit d’informations invisibles qui nécessitent plus d’attention et d’efforts de la part de notre conscience que la forme n’en requiert.
Nous appelons cette chose problématique : le vide, mais nous savons que le vide que nous percevons n’est que de la matière à l’état gazeux, plasmatique et énergétique.
Les gaz sont volatils et ne peuvent donc pas former de solides pour supporter un poids, nous sommes dans dans le mou, un état de relaxation dans lequel nous commençons à perdre pied.
La matière se décline sous trois aspects différents :

  • Gazeux ou par analogie : particule.
  • Liquide ou par analogie : quarks.
  • Solide ou par analogie : atome.

L'état gazeux, bien qu'il nous soit pas toujours visible, nous ressentons sa présence par l'olfactif, ou par réaction chimique (vapeur), épidermique (allergie).
Il est en quelque sorte la dernière sphère au monde qui est accessible à nos cinq sens. D'une certaine manière nous touchons le fond.
Par son caractère invisible et volatil, c'est la frontière, il est une transition entre le monde visible et invisible. À cette échelle, les gaz constituent notre fonds, c'est la fin du monde visible. Nos sens ne peuvent aller au-delà, c'est la fin de l'information qui alimente notre intellect raisonneur, qui repose sur la matière.
Mais, nous sommes des êtres doués de raison. Une raison qui n'est pas uniquement et heureusement un outil sélectif, fait de logique, de rationalité, etc...la raison c'est aussi l'être raisonnable, celui qui relativise les événements et la perception de la réalité. Elle est avant tout le début: d'une sagesse lier au mental spirituel.
La sagesse, par sa connaissance et son sens de la relativité. Constate qu'il y a un problème, car la raison discursive, qui analyse et se réfère en permanence à un fond que nous appelons le : fondamental. Ce qu'elle considère comme principe de base, à partir duquel s'élaborent toutes ses analyses.
La sagesse comprend et nous enseigne que le fondamental, n'est que le fond-a-mental, c'est un fond dont le A, caractère restrictif, nous enseigne qu'un fond est dénué du mental (intellectuel), ne peut être appréhender par la réalité uniquement par la raison intellectuelle.
Le mental via la raison, se pense lui même, c'est le contenu et la manipulation de ces pensées par le langage qui nous indiques son niveau d'activité.
La conscience, dans le procésus de l'évolution, au départ, est fusioné avec le mental, c'est la présence à soi qui la caractérise, ce n'est que par l'experience qu'elle s'en détache peu à peu, jusqu'a parvenir à son autonomie. La raison, qui est donc, le niveau le plus élever du plan intellectuel est le commencement de la conscience qui se détache du mental, avant l'accés au plan spirituel. La matière elle-même dans son sens cachant, nous le rappelle : L'âme-a-tière, elle n'est que le tiers d'elle-même. Nous percevons qu'un tiers de ce qu'elle est réellement...
La représentation du fond, par le mental est comme un point de départ et de convergence de toute chose.
Celui-ci justifie tous les principes, ainsi que les moyens que nous nous donnons pour les accomplir.
Or, la matière par le gazeux et la raison par sa sagesse, nous disent que la justification par des principes matériels est limitée par une frontière. Et qu'il existe un autre fondement du monde d'où émerge le visible, qui n'est qu'un amas d'énergie pour notre intellect.
Par le caractère invisible de ce fond, nous nous retrouvons dans l'épicentre même de l'espace, ou il n'y a aucun repère possible.
Un centre où la matière est absente, nous sommes dans l'abstraction la plus totale, dans le monde des probabilités, ou les idées sous-jacentes sont prêtes à éclore, elles sont sans représentation visuelle possible.

L'ordre du réel

L'ordre souverain des choses dans son fonctionnement intemporel et ses principes immuables, se décline sous différents aspects.
Du microcosme au macrocosme, de l'abstrait au concret, de l'invisible au visible, du léger au lourd, du volatile au fixe, etc. Sa déclinaison s'opère sur trois plans et trois mondes et ces énergies respectives :

Les trois mondes
1 - Mental 2 - Astral 3 - Terrestre
Les trois plans
1 - Spirituel 2 - Intellectuel 3 - Sensoriel
L'énergie
1 - Vital 2 - Émotionnel 3 - Fossile
L'esprit Humain
1 - Pensée 2 - Paroles 3 - Action
Psychologie humaine
1 - Conscience 2 - subconscience 3 - Inconscience
Les outils
1 - Discernement 2 - Logique 3 - Reflexe
Langage humain
1 - Cachant 2 - Signifiant 3 - Parlant
Perception du réel
1 - Subtile 2 - Affiner 3 - Épais
Les trois mondes Les trois plans L'énergie
1 - Mental 1 - Spirituel 1 - Vital
2 - Astral 2 - Intellectuel 2 - Émotionnel
3 - Terrestre 3 - Sensoriel 3 - Fossile

L'esprit Humain Psychologie humaine Les outils Langage humain Perception du réel
1 - Pensée 1 - Conscience 1 - Discernement 1 - Cachant 1 - Subtile
2 - Paroles 2 - subconscience 2 - Logique 2 - Signifiant 2 - Affiner
3 - Action 3 - Inconscience 3 - Reflexe 3 - Parlant 3 - Épais
Ces tableaux impliquent une lecture par le principe de correspondance.
Ex : la conscience est du monde mental 1, son niveau de pensée est celui du plan spirituel 1, se nourrit d'énergie vitale 1, elle décrypte le réel par discernement, son langage est celui du cachant 1 et sa vision de la réalité est subtile.
L'esprit Humain
1 - Pensée 2 - Parole 3 - Action
Psychologie humaine
1 - Conscience 2 - subconscience 3 - Inconscience
Les outils
1 - Discernement 2 - Logique 3 - Reflexe
Langage humain
1 - Cachant 2 - Signifiant 3 - Parlant
Perception du réel
1 - Subtil 2 - Affiner 3 - Épais

L'intelligence est perçue par nombre d'entre-nous comme une performance intellectuelle. Or, cette intelligence n'est que stratégie, procédure, méthode pour atteindre un objectif visé, elle nous fournit aucune indication quant à sa valeur.
Ce qui distingue l'intelligence, de l'ignorance c'est le niveau atteint ou pas de la conscience, et pas uniquement la capacité à élaborer des stratégies, organiser, anticiper et déléguer est chose aisé pour le pouvoir.
L'intelligence est totalement dénuée de valeur, elle peut être efficace aussi bien dans le vice comme dans la vertu. Adolf HITLER était un grand stratège comme le furent d'autres grands noms pompeux de l'histoire de l'humanité.
L'activité intellectuelle, est mue par la nécessité et l'émotion, elle repose uniquement sur la logique et l’intérêt. Par déduction, elle utilise les arguments basés sur les pseudos principes(les causes) de la matière, qui ne sont que de courte durée.
Rappelle de l'adage selon lequel : la vérité est la même en tout temps et en tout lieu, une vérité ne peut qu'être universelle, elle est d'ordre absolu.
Le principe de polarité quant à lui indique que toute chose contient son contraire. La vérité telle qu'elle est recherchée est et demeurera inaccessible à l'intellect raisonneur. La matière étant périssable, ces lois se renouvellent sans cesse et à toutes les époques. Cette mécanique visible ou loi de cause à effets, qu'est celle de la forme est d'ordre relatif.
L'ignorance qui est de pensée que l'on détient la vérité, n'est en réalité qu'une moitié de celle-ci. Tant que l'homme continuera de négliger l'autre moitié de son potentiel mental, qu'est sa spiritualité, le résultat de sa recherche aura pour équivalence, le reflet de ses pensées.
Une conscience élever, révèle une capacité de discernement, séparer le vice de la vertu, le vrai du faux, le léger du lourd; subtile de l'épais, etc. C'est par le choix de ces pensées, qui ne l'oublions pas, par magnétisme, attire à elle des pensées similaires, que s'orientera le but et ce n'est qu'après, qu'entre en jeu celui de la stratégie à mettre en œuvre !

Au delà de la raison.

Pour expliquer la forme (les effets), donc ce qui est accessible à la vision et l'analyse, la raison par le biais de la logique nous suffit pour décrire ces lignes, mais cela s'avère insuffisant pour ce qui est du fond.
Le fond (cause première) est insondable, inexplicable pour nos cinq sens du monde sensoriel et les émotions intellectuelles, il est impératif, d'utiliser les sens du monde mental spirituel.
Libre arbitre par le discernement, la conscience, la connaissance sont incontournables pour séparer ce qui est du plan spirituel, de l'intellectuel et du sensoriel.
Le principe de correspondance, permet de trouver les similitudes entre les trois plans et les mondes auxquels ils sont rattachés.
Par le langage analogique, l'imagination intuitive, etc. Permet de déceler les subtilités entres les différents plans.
La déclinaison, est parlante entre l'univers du macrocosme et du microcosme, entre l'univers, les galaxies, les planètes, la terre, le corps humain et les atomes, par analogie, les distances qui existes entres les particules, entre les cellules et les étoiles entres elles, etc, sont équivalentes malgré les niveaux d'échelles différentes, cela s'apparente aux nombres d'or ou Phi.
Chaque dimension, est régie par les mêmes principes, se sont ceux de la haute sphère du monde mentale.
Les vibrations de la lumière cosmique abstraite, par ces fréquences et sa densité. Expriment ces nuances dans le monde invisible et abstrait et se déclinent sous des formes diverses et variées dans ce monde relatif et concret.
En musique, selon l'octave, une note semblera différente pour une conscience sensorielle, partiellement similaire pour l'intellectuel et totalement pour le spirituel.
Par correspondance, la pensée humaine élaborée dans la sphère mentale abstraite (plan spirituel). Lorsqu'elle est encapsulée par une forme (plan intellectuel), devient un verbe, un mot, donc un son, sa vibration crée le mouvement qui se transformera en action sur le plan sensoriel.

Je crois ce que je vois.

Pourtant, nous croyons à ce que nous voyons ! Sauf que, si une croyance fonde sa réalité sur ce qui est dit sans faire l'effort de chercher par soi-même, il est probable que cela entrainera le sujet vers les désillusions, les chimères et les souffrances qui les accompagnent.
L'absurde, le fanatisme, l'extrême, la superstition, l'arrivisme, le racisme, la haine, etc, sont les formes d'une croyance sans discernement. Les extremismes, prospère par leurs raisonements, c'est parce qu'ils ont la certitude d'avoir Raison.
La croyance dont le symbole est la croix (croix-ance...Ance est un suffixe qui indique le résultat d’une action ou un domaine d’action) est souvent amalgamé avec la foi ; pour quelle raison ?
La croix en tant que symbole, est représentée par un trait horizontal et un autre vertical et elle implique un choix (lire le sujet).
Le trait horizontal, le terme même d'horizon a pour racine un certain Horus (de l'Égyptien Hor / Horou) qui est l'une des plus anciennes divinités égyptiennes. Il est le symbole du temps, et plus exactement du soleil, qui rythme les cycles, le jour et la nuit, les saisons, etc.
Le trait vertical, symbolise l'espace.
La croix est le symbole de l'espace-temps auquel nous sommes soumis, est une réalité matérielle, non spirituelle.
Le verbe croitre, du langage signifiant, donc intellectuel, à la première personne du singulier et au présent se dit, je crois. Il est fait allusion à l'élévation du sujet hors de cet espace délimité.
De même que l'on peut rajouter, que l'horizontalité dans l'espace, c'est le plat, au sein duquel marcher est relativement aisé...
La verticalité, en revanche demande beaucoup d'efforts pour grimper (s'élever)...

La foi.

La foi (lien sur le sujet), est un sujet complexe, elle est ardue pour lui donner une représentation visuelle ou imagée.
Une fréquence ondulatoire subtile, lui assure une discrétion. Elle relève de l'invisible, de l'immatériel.
Parce qu'elle ne relève pas de ce qui est tangible, c'est une énergie sensible ! Par sa caractéristique, tout en finesse, elle est présente en chacun de nous, seule notre conscience peut ressentir ou pas sa présence.
La simple projection d'un lendemain est un acte de foi, affirmé : "un au revoir à demain" ne repose sur rien de tangible, ce n'est qu'une probabilité.
Nous n'avons aucune méthode efficace pour décrire la foi par le langage, notre vocabulaire est insuffisant, quand ce n'est pas notre imagination qui lui fait défaut.
La foi, en tant que croyance peut être aveugle. Faire l'amalgame entre les deux sujets, méne inéluctablement à l'ignorance avec son lot d'extrémismes, fétichismes et autres superstitions.
La foi, est l'exploratrice des terres inconnus, c'est par elle que les découvertes se font, que la nouveauté voit le jour que le futur advient.
Alors que, la raison, est l'organisatrice de ce qui est connu, découvert. Elle trie, met de l'ordre, range ce que la foi lui procure en information.
Les traits les plus expressif et les plus distinguables de la foi, sont l'intuition, l'optimisme et l'enthousiasme.
L'intuition est le canal de connexion à la foi et l'optimisme son expression. Il s'agit d'un optimisme lucide et authentique, débarrassé de tout fétichisme.

La foi et le foie.

Étrange qu'un organe (matériel) en soit le masculin, d'une foi immatérielle !
Quel est ce lien intime qui les lie ?
Le foie, organe du métabolisme, il exerce plus de trois cents fonctions au sein du corps humain.
Parmi ces activités, les plus importantes, on retrouve la sécrétion de la bile, le transport, stockage et épuration du sang...
Dans la sagesse populaire, nous entendons souvent ces expressions :

  • Ne te fais pas de bile
  • Tu te fais du mauvais sang
  • C'est viscéral, etc.

L'absence de foi, engendre une crise du foie, avec tous les symptômes et les répercussions sur notre santé que nous lui connaissons.
La foi, contrairement à une idée véhiculée dans la majeure partie de la société, n'est pas exclusive au vocabulaire religieux.
Elle est en chacun de nous, elle est une fonction, c'est une partie intégrée à notre statut d'être humain. Nous nous référons à elle par l'expression populaire qui est le cœur, il ne s'agit pas de l'organe mais tout ce qui requiert de la valeur.
Ceux qui pensent l'avoir perdue pour des raisons respectables, souvent à la suite d'une désillusion liée à une croyance censée donner une réponse matérielle à leurs problèmes.
Cette vision est souvent due à une interprétation purement religieuse de la foi, qui n'est en fait qu'une croyance. Parce qu'on leur a dit que... Ou fait croire que...
Ce qui relève davantage d'un refus, voire d'un déni de la réalité...
Elle n'est pas quelque chose qui se perd, comme on perdrait un objet ou une idée.
Elle fait partie intégrante de notre mode de fonctionnement, comme est la peur, la respiration, la sensibilité ou l'émotion.
On peut, ne plus la sentir où la ressentir, adopter une grille de lecture des événements sans passer à travers elle, mais elle est toujours présente, il suffit pour cela de réactiver la connexion, d'accepter sa présence...

Conclusion.

La forme (effet), est facilement identifiable par la raison à l'aide de nos cinq sens sensoriel, c'est la description par chacun de nous.
Le fond (la Cause première), est insondable par la raison, son principe est invisible. Il relève de la foi, que l'on y croit ou pas, conscient ou pas.
La croyance, quelle qu'elle soit, est un ensemble d'opinion, qui forme un consensus, elle est une description d'une fraction du réel, selon, comment on perçoit les choses et la vie.
Il existe autant de croyance, qu'il existe de groupe, certaines plus grande que d'autre, plus active que d'autre, etc. Les croyances forment et nourrice les égrégores.
Une croyance, à l’échelle individuel est désigné par le terme opinion et à l’échelle collective, par celui de croyance.
On peut croire à l'existence, d'un principe créateur, d'une vie après la mort, à l'amour, à l'unité, etc.
Ce qui change notre perception de la vie, c'est notre croyance, qu'elle soit avec ou sans conscience de la présence de la foi.
Vérité et illusion, savoir et connaissance, raison et foi sont parmi les multiples polarités, qui impliquent et exige un recours à notre conscience, pour leurs conciliations, pour aboutir à l'équilibre qu'est l'harmonie de la réalité (féminin) avec le réel (masculin)...