Pour les adeptes de la raison pure, au-delà de cette limite, vos pensées ne sont plus valables...

- Sans vertu aucune action, si vouable et admirable puisse t'elle paraître, ne peut être juste, car, la justice elle-même est du ressort de la vertu -

La croix et le choix

Que peut-il y avoir de commun entre le symbole d'une Croix avec celui d'un Choix ?
A priori, pas grand-chose, cependant, lorsque l'on y regarde de près, seule une lettre les diffères. En l’occurrence, celle d'un R et celle du H.
La croix que l'on retrouve sous tous les autels des églises, dans les formulaires sous forme de cases à cocher, sur les cartes, plans qui indiquent une position, à chaque carrefour, etc.
Les dictons, adages, tels que : la croisé des chemins, un chemin de croix, un choix cru(e)-cial, choisirent ce que l'on croit ou croise, etc. évoque la croix et le choix.
Le choix, dont la liberté (libre arbitre) en est le principal vecteur, qu'elle soit arbitrale ou objective est et demeure incontournable. J'avais le choix entre... Je n'ai pas ou on n'a pas le choix, que l'on justifie par une absence de choix, dont l'adage implacable nous rappelle, que ne pas faire de choix, est un choix !

La croix

Croix : est un objet ou un complément d'objet, que l'on retrouve à la racine des verbes croire, croître et accroître. Nous le retrouvons également à la racine d'autres termes tels que : croyance, croisement, crucifix, croissance... Qu'est-ce qu'une croix ?
Au sens géométrique, ce sont deux lignes verticale et horizontale qui se croisent en un point. Qu'il convient de les représenter en trois dimensions.
La plus répandu des croix, est celle des quatre points cardinaux, si indispensable à notre orientation, ils nous indiquent le sens en tant que direction pour nous déplacer dans l'espace.
Dans notre mental, pour nous déplacer, nous possédons l'équivalent des points cardinaux, ils sont constituer de deux polarités.
C'est par elle que nous effectuons des choix, on les appellent les vertus cardinal, elles sont également au nombre de quatre : Force-Prudence, Justice-Tempérance.
Une polarité, c'est une ligne droite, à l'un des deux bout nous retrouvons un terme avec sa valeur et à l'autre bout, un autre terme qui s'oppose ou le contredit et qui possède sa propre valeur. Exemple, l'amour à pour contraire la haine, un haut et un bas, une gauche et une droite, etc.
Le thermomètre semble le plus adapté pour illustré ces propos. Du zéro qui se situe au milieu de la mesure, vers le haut nous mesurons la chaleur et vers le bas le froid. Ils sera croisé avec un autre thermomètre que l'on appelle baromètre, qui mesure le sec et l'humide qui sont contraire.
Notre mental, plus précisément, la conscience, ne mesure ni les températures, ni les pressions atmosphérique, bien que nous les ressentons, mais, elle sous-pèse de la valeur. Celle, de nos émotions qui régissent notre monde affectif intérieur et nos relations au monde extérieur.
C'est à ce stade, que le choix devient crucial, car nous sommes seul face à notre propre décision et pourtant nous devons choisir.

Le choix

La morale est d'ordre absolu et abstraite, elle régit le plan relationnel, sa polarité repose sur l'amour et la peur.
Les psychologues, les historiens et autres intellectuels actuel, dans leurs recherches des causes qui seraient à l'origine des effets sur le présent, se limitent toujours à ce qui peut-être mesurer et analyser, à savoir, le visible, le tangible de la matière...
Mais, qu'en est-il de la cause des causes ?. L'affectif n'est pas mesurable par L'intellect et l'intelligence telle qu'elle est définit par ce même intellect, n'est pas gage de valeur, mais celui d'une compétence technique, qui consiste à séparer les éléments pour mieux les comprendre, mais ABSOLUMENT pas à les assimiler, donc leurs adjugés une valeur.
Faire un choix par sens moral (le libre arbitre) qu'est celui de choisir par exemple entre deux produits, induit des conséquences qui ne relève pas du même ordre.
La profusion de l'offre, induit la complexité du choix, choisir un produit dans l'épicerie du coin ou dans celle d'un hypermarché, la difficulté n'est pas la même.
Face à cette difficulté, seule l'humilité, la simplicité et la connaissance des principes (discernement), permettent d'effectuer un choix lucide et conforme à la sensibilité de l'Âme humaine...
La croix, celle qui figure sur un plan ou une carte, comme celui coché d'un formulaire, indique la position d'un choix...
La lettre R, au sein du terme croix, est l'élément air (R), de par sa légèreté, transporte de l'information (l'émotion) et le H, dans ce terme choix est le symbole de la démarcation et d'équilibre de la polarité entre l'horizontalité, le bas, la matière, le visible, le descriptible par la raison, etc. Et la verticalité; le haut, le céleste, l'invisible, l'indescriptible, le mystère, etc.
Le choix moral est crucial, car, il détermine ce que nous sommes ou serons fondamentalement (fond-a-mental), par opposition à l'apparence.
L'apparence, est du domaine du vice, elle tend, dans la plupart des cas à se vêtir d'une image, qui est souvent en contradiction avec notre être (choix).
Comme le dit le célèbre adage : L'habille (l'image) ne fais pas le moine.
Habille à pour racine le verbe habile, qu'est de celui qui sait rendre les choses (ici, les gens) maniable, il se décline par la forme la plus acceptable à la plus vile, il s’identifie par les termes tels que : habile, opportuniste, malin, rusé, vicieux, voir même intelligent.
La déclinaison d'un principe, descend en se transformant par sa vibration, de sa forme la plus élevé, parfaite à son niveau le plus vil et le plus bas (bassesse), autrement dit, de la subtilité vers l'épais (le grossier), donc de la sagesse vers l’ignorance.
Le choix est déterminé par l'émotion, qu'elle soit par la sensualité d'un désir ou un besoin de la prédation du plan sensoriel, c'est l'appropriation, soit par le sentiment du plan intellectuel qu'est la ruse, l'intimidation, au mieux, celui de l'échange, le commerce est sa référence, etc. Ou par la sensibilité du plan spirituel, qui par la voie ou voix du cœur, sous sa forme la plus glorieuse qu'est celui de l'amour.
La conscience étant un curseur qui se déplace sur les trois plans, a son niveau le plus bas, on la désigne par l'inconscience qu'est l'ignorance. Sur le plan intellectuel elle est qualifiée de subconscient par son aspect mécanique, dû à une vision organique.
Sur le plan spirituel, elle est désignée par le terme con-science (avec-science), car, elle étudie toutes les dimensions (principe de correspondance) de la vie, sans exclusion aucune, de ces parties, quelle qu'elle soit.
La conscience, identifie et établit l'ordre de la valeur, elle restitue à leur juste place chaque être, chaque chose, du plus épais au plus subtil, de l'insignifiant au signifiant, de la *superstition à la vérité, etc.
La plupart des normes auxquelles l'Homme se conforme, se réfèrent le plus souvent à une définition faite par un consensus, c'est une interprétation séduisante mais erronée de ce que pourrait être la vérité.
Les mathématiques ont un rôle incontournable dans l'explication du fonctionnement des objets de la création. Elles sont une référence dans le monde de la science pour élaborer des théories et par extension, l'homme, s'est mis à tous mesurer, compter, et tout ce qui ne peut l'être (mesurer) est considérer comme faux. Parce que l'argent est comptable qu'il est considéré comme incontournable dans une société devenu un bien consommable.
Le prix a supplanté la valeur, car, dans un certain nombre de cas, la valeur est difficilement comptable : comment mesurer l'amour que l'on peut avoir pour quelqu'un, une chose, une situation, etc... ?

Résumé

Le choix est une croix, il repose soit sur :
la croyance, ce qui dans la plupart des cas repose sur une définition superstitieuse et dans le meilleur des cas, celui d'une raison erronée, engendré par la paresse de la pensée, qui mène aux actes de confort-misme sociétale. Soit, celui d'une :
conscience, dont le discernement sera le guide du libre arbitre, qui se conforme à la sensibilité d'une Âme humaine, qui tend à se réaliser selon les lois et les Principes de la Divine Providence qu'est sa nature.
De l'ignorance à la conscience, du bas vers le haut, comme du haut vers le bas, il n'appartient qu'a vous de choisir !

Ci-dessous, un ensemble de termes utiliser dans le langage courant qui se réfère à l'un des deux axes...

Horizontalement Curseur de la conscience Verticalement
terrestre + <---------------------[ 0 ]---------------------> + Céleste
Le visible (Matière) + <---------------------[ 0 ]---------------------> + L'invisible (Ether)
Concret + <---------------------[ 0 ]---------------------> + Abstrait
Rationnel + <---------------------[ 0 ]---------------------> + Holistique
Raison + <---------------------[ 0 ]---------------------> + Sagesse
Logique + <---------------------[ 0 ]---------------------> + Intuition
Sentiment + <---------------------[ 0 ]---------------------> + Sensibilité
Croyance + <---------------------[ 0 ]---------------------> + Foi
le terre-à-terre + <---------------------[ 0 ]---------------------> + l'imaginaire
le lourd + <---------------------[ 0 ]---------------------> + le léger
l’enracinement + <---------------------[ 0 ]---------------------> + le volatil
Je crois que ce que je vois + <---------------------[ 0 ]---------------------> + l’idéal
la matière + <---------------------[ 0 ]---------------------> + l'essence
l’attachement + <---------------------[ 0 ]---------------------> + détachement
Etc + <---------------------[ 0 ]---------------------> + Etc.

Conclusion : le point commun entre les deux figures, est qu'elles désignent toutes les deux celui du Sens, ainsi que les trois dimensions de l'espace. selon le mode choisi, vertical ou horizontale, se seront des explorations, des découvertes dans des domaines différents. De ces expériences, la conscience se renforcera selon son choix.
Horizontalement, c'est le mode enfant (sensoriel), celui qui a besoin de tout ou presque tester, pour comprendre ce qu'il est et l'environnement dans le quel il vit. Il touche, sent, voit, entend et goûte au plaisir de la vie terrestre, il se dresse toujours de nouveaux horizons...
Vient le niveau adulte (intellectuel), ou le besoin de faire le point et la mise en ordre de ce qu'il a emmagasiné et lui trouver sens. Un sens, qui se résume à comprendre le fonctionnement, l'ordre, dans les tailles, les formes, les couleurs, les textures, les goûts, les saveurs, etc. Tout ce qui est en rapport avec ces sens organiques. Viendra l'age de raison (spirituel), une sphère ou ces repères, ne sont pas ceux qu'il croyait et ainsi percevoir le discernement qui lui permettra d’accéder selon l'assimilation de ce qu'il a apprit, à celui de la sagesse.
Verticalement, parallèlement, à l’expérience des plaisirs, l'enfant constate, que certaines choses lui procure du plaisir et d'autre que très peu, il éprouve des sentiments, certains sont agréables tandis-ce-que d'autres le font souffrir.
Parvenue à l'age adulte, il commence à faire le trie, de ce qu'il l'arrange de ce qu'il ne l'est pas, ce qu'il lui est utile ou pas, il sait ce qu'il veut ou ne veut pas, il développe des stratégies pour contourner et rejeter ce qui ne lui plaît pas, etc.
À sa maturité d'adulte, il commence à comprendre et assimiler les événements de ce qui lui arrive, le pourquoi et le comment y trouve des réponses qui s'affineront, IL perçoit l'importance du moindre détails, que la vie n'est que sens...
L'évolution (élévation, prendre de la hauteur.) implique un effort, tandis ce que l'involution (stagnation, voir régression), qui au mieux se contente de maintenir son niveau...
Selon, la voie choisit, il découlera mécaniquement une croyance qui lui est rattaché, même si, cela peut apparaître comme plus élever, le cheminement n'est jamais terminer en ce monde si relatif, dont le carrefour nous rappelle sa croix...
Le terme croissance, n'est autre que croix sens, c'est le croisé d'un ou des dix sens, qu'ils soient organiques (vue, ouïe, toucher...) ou spirituels (clairvoyance, claire audience, intuitions...).
La croix, symbolise le chemin polarisé par un choix conscient ou inconscient d'un vice ou celui d'une vertu, sur un plan verticale ou horizontale...Ainsi, vont nos pas sur un chemin ou le doute est le plus fidèle de nos compagnons, celui qui dissout les maillons de la chaîne de nos certitudes...
De l'ignorance à la conscience, du bas vers le haut, comme du haut vers le bas, il n'appartient qu'a vous de choisir !

* La superstition a pour définition d'accorder une valeur à quelque chose qui n'en a pas. Cela, s'applique dans toute chose, toute discipline et toute situation, aucune ne peut s'en exclure.