L'un-des-sens, site qui adopte une grille de lecture des phénomènes de la vie sous un angle différent

La providence, la conscience et le destin

Si l'homme passe son temps uniquement à être préoccupé par ses besoins organiques (manger, boire, éliminer, dormir, se reproduire et le reste de son temps libre, batifoler en pratiquant des loisirs aussi insignifiants que crétins), il ne sera, dans son incarnation, que cet animal ne différant des autres que par les spécificités et les caractéristiques de son espèce...
Ce n'est pas lorsque le trajet est terminé qu'il faut se soucier de l'intérêt de son parcours, et des actes et des projets qu'il fallait y accomplir pendant sa randonnée.
Croire que nous aurons toujours le temps de réparer les erreurs ou les omissions, est la preuve d'une grande ignorance des réalités subtiles qui sont à l'oeuvre dans l'alchimie spirituelle.

La cithare du bonheur

C’était un homme droit et sincère qui cherchait le chemin du bonheur et de la vérité.
Il alla un jour trouver un vénérable maître soufi dont on lui avait assuré qu’il pourrait les lui indiquer.
Celui-ci l’accueillit aimablement devant sa tente et, après lui avoir servi le thé à la menthe, lui révéla l’itinéraire tant attendu :
- C’est loin d’ici, certes, mais tu ne peux te tromper, au cœur du village que je t’ai décrit, tu trouveras trois échoppes.
Là te sera révélé le secret du bonheur et de la vérité.

La route fut longue. Le chercheur d’absolu passa maints cols et rivières.
Jusqu’à ce qu’il arrive en vue du village dont son cœur lui dit très fort :
- C’est là le lieu ! Oui, cithare c’est là ! .
Hélas ! Dans chacune des trois boutiques il ne trouva comme marchandises que rouleaux de fils de fer dans l’une, morceaux de bois dans l’autre et pièces éparses de métal dans le troisième.
Fatigué et découragé, il sortit du village pour trouver quelque repos dans une clairière voisine.
La nuit venait de tomber. La lune remplissait la clairière d’une douce lumière,lorsque tout à coup se fit entendre une mélodie sublime.
- De quel instrument provenait-elle donc ?
Il se dressa tout net et avança en direction du musicien, et, stupéfait, il découvrit que l’instrument céleste était une cithare faite des morceaux de bois, des pièces de métal et des fils d’acier qu’il venait de voir en vente dans les trois échoppes du village.
A cet instant, il connut l’éveil.
Il comprit que le bonheur est fait de la synthèse de tout ce qui nous est déjà donné, et que notre tâche est d’assembler tous ces éléments dans l’harmonie. Conte soufi

Les pouvoirs

Une vieille légende hindoue raconte qu'il y eût un temps où tous les hommes étaient des dieux.
Mais ils abusèrent tellement de leur divinité que Brahma décida de leur ôter le pouvoir divin et de le cacher à un endroit où il leur serait impossible de le retrouver.
Le grand problème fut donc de lui trouver une cachette.
Lorsque les dieux furent convoqués à un conseil pour résoudre ce problème, ils proposèrent ceci :

  • Enterrons la divinité de l'homme dans la terre.
  • Mais Brahma répondit : Non, cela ne suffit pas, car l'homme creusera et la trouvera.
  • Alors les dieux dirent : Dans ce cas, jetons la divinité dans le plus profond des océans.
  • Mais Brahma répondit à nouveau : Non, car tôt ou tard, l'homme explorera les profondeurs de tous les océans, et il est certain qu'un jour, il la trouvera et la remontera à la surface.
  • Déconcertés, les dieux proposèrent :
    Il ne reste plus que le ciel, oui, cachons la divinité de l'homme sur la Lune.
  • Mais, Brahma répondit encore: Non, un jour, l'homme parcourra le ciel, ira sur la Lune et la trouvera.
  • Les dieux conclurent :
    Nous ne savons pas où la cacher car il ne semble pas exister sur terre ou dans la mer d'endroit que l'homme ne puisse atteindre un jour.
  • Alors Brahma dit : Voici ce que nous ferons de la divinité de l'homme: nous la cacherons au plus profond de lui-même, car c'est le seul endroit où il ne pensera jamais à chercher.

Depuis ce temps-là, conclut la légende, l'homme a fait le tour de la terre, il a exploré, escaladé, plongé et creusé, exploré la lune et le ciel à la recherche de quelque chose qui se trouve en lui.

Citations, Reflexions et dictons divers

  • Qui ne sait se contenter de peu ne sera jamais content de rien.

  • Quand plusieurs routes s’offriront à toi et que tu ne sauras pas laquelle choisir, n’en prends pas une au hasard, mais assieds-toi et attends, respire profondément avec confiance, sans te laisser distraire par rien, attends encore et encore, ne bouge pas, tais-toi et écoute ton cœur, puis quand il te parle, lève toi et va où il te porte (Susana Tamaro).

  • Être philosophe, ce n’est pas seulement avoir des pensées subtiles, ni même fonder une école, c’est aimer la sagesse à tel point que l’on vit selon ses exigences : une vie de simplicité, d’indépendance, de générosité, de confiance. C’est résoudre quelques-uns des problèmes de la vie, non seulement en théorie, mais aussi en pratique.(Thoreau)

  • Qu'est-ce que la beauté du monde ? Il y a d’abord la beauté physique du monde... Il suffit de la regarder, de ne pas l’oublier : le vol délicat d’un oiseau, la couleur d’une fleur, la beauté d’un paysage… Et puis il y a la beauté morale, c’est ce que j’appelle les belles personnes. Ce sont ceux qui font que, quand on les rencontre, on est content d’être humain comme eux. Ces personnes rayonnent, elles irradient de joie, de générosité et de présence au monde… Jean-Claude Guillebaud.

  • Arrête-toi un instant et observe bien : le monde est ton livre. Les pages sont les étapes de ta vie. Tourne les pages, une à une, tout doucement. Elles retranscrivent le chemin que tu as parcouru. Puissent tes pages témoigner d’une vie joyeuse, riche en enseignements.

  • En vérité, la beauté est partout, et elle a toujours été là. Seulement, il des moments où nous peinons à la voir en fonction du trouble qui se vit dans notre monde intérieur. Puissions-nous retrouver une certaine harmonie et contempler, à sa juste valeur, le beau spectacle de la vie.

  • La vraie générosité envers l’avenir consiste à tout donner au présent (Albert Camus).

  • Le refus de la vérité est naturel chez l’homme. L’homme ne veux pas être mais paraître ; il ne veut pas voir ce qu’il est, mais essaie simplement de se prendre pour le personnage pour lequel les gens le prennent quand ils parlent de lui. ( Prajnanpad).

  • Vous ne donnez que peu lorsque vous donnez vos biens. C’est lorsque vous donnez de vous-même que vous donnez réellement. (Gibran Khalil).

  • De Platon : "On ne doit pas chercher à guérir le corps sans chercher à guérir l'âme".

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Avoir et Être

  • Ce qu'avoir aurait voulu être.
  • Être voulait toujours l'avoir.
  • À ne vouloir ni dieu ni maître.
  • Le verbe être s'est fait avoir.
  • Pendant qu'Être apprenait à lire.
  • Et faisait ses humanités.
  • De son côté sans rien lui dire.
  • Avoir apprenait à compter.

État mental

  • Si vous êtes dépressif, c'est que vous vivez dans le passé.
  • Si vous êtes anxieux, c'est que vous vivez dans le futur.
  • Si vous êtes serein, c'est que vous vivez dans le présent.

Reflexions

  • La grande illusion est de croire qu’il n’y a pas d’illusion.

  • Il y a deux choses que l’homme ne peut pas regarder en face, c’est le Soleil et la vérité.

  • seul l’esprit entend, tout le reste n’est que matière sourde et aveugle.

  • Il ne sert à rien d’avoir des pensées intellectuellement justes si la Conscience n’a pas la Volonté de les mettre régulièrement en pratique selon le Principe de la Vertu.

  • Sans la vertu aucune action, si vouable et admirable puisse t'elle paraître, ne peut être juste, car, la justice elle-même est du ressort de la vertu.

  • Nous ne sommes pas des êtres humains vivant une expérience spirituelle mais des êtres spirituels vivant une expérience humaine.Pierre Teilhard de Chardin.

  • Votre vision ne devient claire que quand vous pouvez regarder dans votre coeur. Celui qui regarde à l’extérieur, rêve; celui qui regarde à l’intérieur, s’éveille. Carl Jung.

  • Être indulgent vis-à-vis des autres et exigeant envers soi-même.

  • La vie est un miroir qui réfléchit ce que nous sommes.

  • Plus nous accordons notre attention à ce qui est indésirable, plus celui-ci persistera dans son existence.

  • Quand on a un marteau dans la tête, on voit tous les problèmes sous la forme d’un clou.

  • Une mauvaise chose n’est qu'une bonne chose que vous regardez dans le mauvais sens.

  • Votre tâche ne consiste pas à chercher l’Amour, mais simplement à rechercher et à trouver tous les obstacles en vous-même que vous avez construits contre lui. Rumi.

  • La quête permanente de la Vérité consiste à ne jamais se laisser enfermer par des croyances.

  • Pendant trente ans, je marchai à la recherche de Dieu, et lorsque j’ai ouvert les yeux au bout de ce temps, j’ai découvert que c’était Lui qui me cherchait.
    Cheik Ferid Ed-Din ATTAR poète Iranien.

  • Le principe qui gouverne les lois d'évolution est celui qui veut que nul ne puisse s'élever s'il ne parvient pas à élever les autres.

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Confinement et déconfinement

Le déconfinement est là ! la reprise des habitudes refait surface, que restera t'il du confinement obligatoire, vécu par nombre de nos concitoyens comme une punition, puisque privé de notre liberté fondamentale qu'est celle du déplacement (mouvement), il est interessant de constater que ce phénomène auras induit des réactions divers et pour le moins mécanique.

  1. L'information, par le biais de la presse, qu'elle soit écrite, télévisuelle, radio et sur le web, regorgeait de chiffres. On ne parlait que de nombre, que ce soit celui des morts, des malades en réanimation, de contaminer, etc... on ne parlait que de la crise sanitaire, quid du sens de la maladie, de la mort et leur lot de souffrance...

  2. Quand, ce n'est pas de nombre, on cherchait l'origine, la cause, que ce soit chez les politiciens, les débats entre spécialiste en géopolitique, les éditorialistes, les rédacteurs, les moralistes en tout genre, bref, quiconque qui avait accès à un droit de paroles chercher la causalité à ces nombreux effets, on ne cherche que la cause, ça nous fait une belle jambe de savoir que la foudre est provoquée par la rencontre d'une masse d'air froid et chaud, venu pour l'un du nord et l'autre du sud...

  3. Les sciences, domaine vaste et multiple et pour mieux les comprendres, le symbole de l'arbre est très parlant, pourvu de très nombreuses branches qui se ramifient toutes en de multiples spécialités. Cet arbre possède un tronc unique : c'est la Physique (l'étude de la matière), qui possède un ensemble racinaire que l'on appelle : la Cosmologie, qui va chercher ses nutriments (les questions) dans le terreau de la Métaphysique (la spiritualité).
    une approche scientifique du Réel en parallèle avec l'approche philosophique du Réel et avec l'approche spirituelle du Réel.
    Il est indispensable de faire converger ces trois approches de façon à assurer la cohérence globale de la Connaissance.
    Le débat était vif dans le milieu scientifique, mettant en évidence les divergences d'intérêts, entre les partisans d'une recherche pure, celle qui dispense de tout intérêt autre que celui d'une vérité, et pour qui le virus aurait probablement subit une mutation génétique mais reste un virus, et les représentants d'un modèle concret (économie), qu'est le lobby pharmaceutique, à la recherche d'un vaccin miracle qui sème le doute dans son discours pour gagner du temps afin de trouver son eau bénite.

Les sociétés bien pensantes veulent un responsable, un coupable, un bouc émissaire à cette situation.
Alors, que le terme con-fin-ement nous rappelle son utilité véritable qu'est de se poser la question du sens même qui nous à mener à cette situation.
Con-fin, le préfixe con provient du latin qui veut dire avec et le terme fin qui évoque la finalité, donc, le confinement est une situation où l'on devrait se poser la question du sens de ce qui nous arrive.
Dans les sociétés anxiogènes, la réflexion tourne toujours à la survie, comme si l'homme avait un quelconque pouvoir sur la vie elle-même.
Alors même, que ce phénomène du covid 19 nous enseignes le contraire, comment des sociétés aussi avancées technologiquement, des armes hypersophistiquées, des fusées pour aller dans le ciel, des ordinateurs, des cellulaires, dans les laboratoires on trouve des scanners capables de voyager dans le corps à travers la peau, des nanotechnologies, des voitures capables de se conduire seules, des robots, etc...mais, nous sommes dans l'incapacité face à un virus d'une dimension et d'un poids nanométrique.
L'humilité, vertu des vertus, manque cruellement à l'intelligence humaine, car le problème n'est pas du pourquoi nous ne savons pas, ne comprenons pas, mais plutôt du pourquoi nous nous comportons comme si on savait !? orgueil et vanité sont le fil conducteur d'une intelligence sans valeur.
Dans chacune des corporations, qu'elle soit politique, scientifique, économique, sociologique, etc...chacun des acteurs porte sa solution, chacun à sa vérité et nous retrouvons comme cela a été dit en pleine guerre, une guerre non contre le covid, mais celle des égos, de l'orgueil, de la vanité, de conquête de pouvoir, etc...
Nous avons là un catalogue des vices en tout genre, alors que l'humilité nous impose de nous asseoir, et en silence nous poser les bonnes questions, quel est le sens de ce qui nous arrive.

Le virus

Pour les systèmes mécaniques (l'intellect), la cause détermine l'effet.
Tout virus (la cause) peut induire une maladie (l'effet), cependant, pour que celui-ci, puisse s'exprimer il faut une condition, qui lui soit favorable : le terrain.
Dans un système complexe (spirituel), c'est le cas d'un organisme vivant qu'est celui de notre corps, les choses s'inversent : le terrain, s'il est propice à recevoir cette cause, va avoir plus de probabilité de donner, cet effet.
C'est le terrain qui est déterminant, bien plus que la cause qui n'est qu'un déclencheur éventuel de l'effet.
Donc, le principe de base est une ternaire, il faut toujours aux minimums trois conditions différentes, pour qu'une chose puisse prendre forme.
Soit une cause : tel microbe. Soit un effet : telle maladie. La cause réelle de la maladie est la faiblesse du terrain ; le microbe n'en est que le déclencheur.
Quelqu'un attrape un rhume non pas parce que le virus du rhume est là si tel était le cas, tout le monde attraperait ce rhume , mais bien parce que sa faiblesse physiologique le rend vulnérable à ce virus.
Une graine, ne peut pousser que si l'on respecte la règle de trois, celle de la terre, de l'eau et de la lumière (le soleil), il est impératif que ces trois conditions soient réunies pour que notre graine puisse avoir une probabilité de germer.
Pour la santé, il en est de même, le corps (la terre), de l'eau (le mental), le soleil (la spiritualité) pour que la santé (la germination de la graine) soit au rendez-vous.
En conséquence, ce n'est pas le virus qu'il faut combattre, mais bien la vulnérabilité des systèmes.

Le changement

L'humilité nous impose d'admettre que l'on ne sache pas, que l'on ne comprenne pas, que l'on ne sait pas ce qui se passe, c'est la condition sine qua non pour emprunter une nouvelle voie de connaissance, au lieu de rabâcher des vieilles recettes de la causalité, accusé tel ou untel, trouvé le coupable ne supprimera pas le virus et encore moins les conséquences qu'il engendre, les faits sont là !
Point de retour en arrière, l'urgence s'il y en a une, c'est de changer la vision que l'on a de nous-même, la folie selon Albert Einstein : est de toujours se comporter de la même manière et de s'attendre à un résultat différent.
Arrêtez de penser que l'homme est le centre de l'univers et qu'il est le chef suprême de la vie.
Reprendre le sens de la nature, celui qui consiste à construire et avancer en s'inspirant d'elle et non en détruisant tout ce qu'elle a mis des siècles à parfaire pour nous l'offrir.
Nous vivons dans un système mécanique qui a été fondé au fil de l'évolution de l'histoire humaine, dont il faut rappeler que nous sommes passés d'environ 2 milliards au dix-neuvième siècle à 7.7 milliards d'être en 2020, c'est-à-dire qu'en cent vingt ans nous avons fait un bond de 5,7 milliards de vies humaines, alors, qu'il a fallu des millénaires pour atteindre les 2 milliards.
Mais, nous avons repris les procédures anciennes, nous agissons toujours de la même façon, avec la même ignorance, il serait temps de changer, nos perceptions, notre approche, nos habitudes, en économie comme en politique.
Une famille, d'un couple avec huit enfants, ne peut se gérer de la même manière que celle d'un couple avec deux enfants, les besoins d'espace, des ressources alimentaires, vestimentaires, des loisirs ne peuvent être les mêmes, l'éducation s'en trouve bouleverser, les rapports entre les membres de la fratrie ainsi que celle des parents entre eux et à l'égard de leurs enfants relève d'une complexité bien plus importante, qu'une simple mécanique suffirait à résoudre leurs problèmes.
Seules des liens fort, qu'ils soient d'amour ou de solidarité peut maintenir unies et former un tissu social que l'on définit par le terme famille.
La famille humaine est aujourd'hui, soumise au même défit, le partage de l'espace, des ressources alimentaires, énergétiques, etc... Qui génèrent des sociétés anxiogène, l'angoisse du lendemain est viscèral dans toutes les populations mondial, elle est inconsciente, mais active, cela induit des comportements prédatif auquel on assiste dans le monde politique et économique. Que seul un changement de mentalité peut nous sortir de cet impassse dans laquelle nous nous sommes englués.

Reflexion sur le coronavirus

L'HUMANITÉ ÉBRANLÉE ET LA SOCIÉTÉ EFFONDRÉE PAR UN PETIT MACHIN.

Moustapha Dahleb plume tchadienne, a écrit:

Un petit machin microscopique appelé coronavirus bouleverse la planète. Quelque chose d'invisible est venu pour faire sa loi. Il remet tout en question et chamboule l'ordre établi.
Tout se remet en place, autrement, différemment.

Le hasard

Le hasard est un terme que nous glissons dans une conversation à chaque fois que nous sommes dépassés par un sujet.
Tant il s'agit de donner son opinion, cela peut sembler pratique conventionnellement parlant en raison même du fait que l'opinion se rencontre sur des sujets plutôt légers, bien qu'il existe des exceptions.
En revanche, lorsqu'il s'agit de sujet aussi important qu'est celui de définir l'origine d'un sujet d'une chose, nous touchons celui du sens, qui est la direction philosophique à prendre et ce quel qu'en soit le sujet, le hasard n'a rien a y faire, si c'est le cas, cela relève du déni de réalité.
Le hasard désigne l'absence d'ordre, l'absence de cohérence, l'absence d'intention, l'absence de sens !
Comment mettre une absence à la source de la présence ? Et ce n'est pas parce que nous sommes dans l'incapacité d'expliquer quelque chose, que celle-ci est dénué de sens...
Le hasard est le grand déni de la réalité, il n'est rien qui ne soit sans intention, elle est en tout et partout.
L'immanence dans la nature est une règle indépassable, en chaque graine subsiste une intention planifiée, un plan qui selon les circonstances environnementales lui permettrons ou pas de s'accomplir pleinement.
La vie n'est pas un ensemble de briques que l'on assemble une à une comme pour une maison, elle se déploie de l'intérieur, elle porte en elle-même les germes de sa gestation.
Toute la création, l'existence, le vivant, tout ce qui existe n'est pas "produit", mais "induit". Rien ne se construit ou ce fait de l'extérieur, du dehors ; tout se construit de l'intérieur, du dedans.
L'homme ne fait qu'assembler, découvrir, comprendre, révéler, reproduire mais il ne crée strictement et absolument rien.
L'adage de la vie est que : rien ne se crée, rien ne se perd, tout se transforme !
L'homme, comme tout le vivant n'est pas un assemblage, d'un ovule fécondé le processus intra et extra-utérin poursuit le plan initial. Le patrimoine génétique le rappel sans cesse, un cheveu induit, toute l'identité d'un être vivant, le gène c'est le plan. Il n'y a pas de place pour l'incohérence donc, de hasard, l'accident n'est pas un hasard, il est une bifurcation de l'évolution, une conséquence de celui-ci, qui tend toujours à plus de complexité. Et c'est bien par nos complexes, que nous sombrons dans le déni, nos analyses sont sommaires face à l'étendue de la vie, l'analyse rationnelle est une étude par ration et oublie l'interaction qui existe entre l'objet et son environnement et de cet environnement avec le tout. L'organisme humain est très évocateur, organisé en système, respiratoire, digestif, nerveux, etc...Qui est à leur tour organisé en sous-système. Reprenons celui du système respiratoire, qui contient les poumons, les branches, la gorge, le nez, etc...arbitrairement, le choix se porte sur le nez, agrandissons-le, par effet fractale, de nouveau nous retrouvons un système fait de multiples cellules au rôle très différent et chacune d'entre-elles est autonome et libre et pourtant elle communique avec celle de l'orteil, qui a leur échelle équivaudrait pour deux humains, l'un sur mars et l'autre sur terre, synchronisant leurs faits et gestes spontanément, sans faillir à leur tache, c'est une prouesse d'une grande complexité, elle nous dépasse complétement, alors il est plus simple pour nous avec nos complexes d'infériorité de le réduire à un hasard...
Le raisonnement même, ne tiendrait pas une seconde et volerait en éclat, sans une source à partir de laquelle la logique assemble les informations et leur donne une cohérence...

Vision réel d'un monde non conventionnel

Le monde, notre monde que ce soit à l'échelle individuelle comme collectif est notre demeure, notre maison.
Le court séjour d'une vie, ne suffit pas à le modifier, selon notre volonté, le peut-on d'ailleurs ?
La diversité qui y règne, culturelle, religieuse, ethnique et bien sûr géographique, lui donne une dimension et une complexité indiscernable, quel qu'en soit l'angle d'étude abordé, scientifique, philosophique, théologique et anthropologique.
Au sein de chaque individu, chaque famille, ethnie, communauté, patrie, continent aux quatre coins de la planète, la vision du monde diffère et divises.
La raison est, quel qu'en soit son appartenance, sa culture, son histoire, une même évidence s'impose : c'est que chaque membre et à l'intérieur de chacune de ces catégories citées, existe une lecture des faits variables, qui peut se différencier jusqu'à l'extrême.

Pour-quoi tant de différences

En ce bas monde, il existe deux réalités qui se chevauchent, s'imbriquent, se corréler et pourtant si distinctive l'une de l'autre, quelles sont-elles ?

Aucun homme n'a inventé l'un des éléments suivants : l'air, le feu, l'eau, la terre,l'électricité, etc...ceux-ci, sont des éléments usuels, sur lesquels peu de personnes se posent la question de leurs créations, bien sûr une certaine science nous en explique leurs compositions, leurs mécanismes, etc. Mais, cela nous dit rien de leurs origines naturelles.
Que peuvent-elles les lois humaines, les pouvoirs, l'argent, l'autorité, tous ces éléments conventionnels face à ceux de la nature, RIEN, simplement en parler, les reproduire, les manipuler...
Mais, ils n'y parviennent qu'en respectant la propre règle de ces éléments. Un exemple concernant l'électricité : toutes les compétences d'un électricien, le mènent à respecter scrupuleusement le schéma, élaborer un circuit précis, avec des câbles adaptés aux besoins de consommation, afin que cette énergie puisse circuler dans la maison sans provoquer un danger pour ces occupants.
Toutes modifications provoqueront dans les meilleurs des cas, un non-fonctionnement et dans le pire celui d'une mort.
Notre électricien par ces connaissances, sait qu'il doit respecter l'élément qu'il manipule, en s'adaptant à lui, par un outillage adéquat et non par un pouvoir quelconque sur lui.
les conventions des hommes sont sans pouvoir sur les lois de la nature, elles n'ont d'emprise qu'uniquement, sur l'homme lui-même.
On ne peut dominer la nature qu’en lui obéissant.

Éclairage

À toutes celles et ceux pour qui le terme Dieu évoque soit :

Dans tous ces cas de figure, il est important de rappeler qu'il faut apprendre à se défaire de ces visions instaurées par l'histoire et l'incompréhension de l'homme, que c'est une vision factice de la définition de ce que pourrait être Dieu.
Et ce n'est pas parce que l'on a jamais réussi à vraiment le définir et le comprendre précisément, comme on définirait une chaise ou un animal, que la recherche soit vaine et s'arrêter là et tomber dans la paresse qui se résume à : lorsque j’écoute ce que d’autres croient avoir entendu dire de Dieu, cela m’enlève l’obligation de penser !
Bien sûr, il ne s'agit pas ici de le définir, mais juste tenter de voir un peu plus claire, sur un sujet qui passionne l'humanité et sème la discorde dans le coeur des hommes et ce depuis l'avènement de la conscience.

Quiconque prétend apporter une réponse définitive hait définitivement celui ou celle qui posent des questions. Il n'y a ni réponses, ni vérités toutes faites à son sujet, parce qu'elle est une quête initiatique, comme tout en-quête, elle requiert une recherche permanente, parce qu'elle pose l'éternelle question de ce Qu'est Dieu ?
Parce que Dieu n'est pas une personne, mais un concept ; ensuite parce que Dieu n'est pas uniquement transcendant, c'est-à-dire qu'il serait au-dessus ou en dehors de cette réalité que nous vivons, il est également immanent, c'est-à-dire en-dessous et en dedans : il se manifeste du dehors, par la réalité matérielle que nous voyons et s'exprime du dedans, c'est l'esprit en nous, l'intuition, l'inspiration, La petite voix intérieure, etc.
Un homme ne vit pas ; c'est la Vie qui se vit à travers lui. Un homme ne pense pas ; c'est l'Esprit qui se pense à travers lui. c’est Dieu qui compte sur l’homme et non l’inverse et pour cela, il a tout mis à sa disposition ; c’est l’Homme qui fait l’Histoire pour que Dieu puisse se réaliser, et non l’inverse !
L’Homme est un désir de Dieu qui se réalise peu à peu. Dieu est une idée de l’Homme qui se réalise peu à peu.
Dès lors que l’on considère l’homme comme partie intégrante d’un système* plus grand que lui , qui le dépasse infiniment : la Vie, l’évolution, l’Être-Un, Dieu, etc... il est évidemment exclu que l’homme soit son propre but ou finalité.
Pour éviter les pièges de tous les dogmatismes et de tous les intégrismes, il faut que l’homme reste au centre, qu'il soit une référence tout en fournissant une perspective qui serait autre que lui-même, un sens qui englobe la vie dans toute ses dimensions, une direction, il doit être au service de ce qu'il le dépasse, non au sens d'obligation mais celui du bon sens.

Tout vit, tout vibre, tout rayonne. Si nous étions clairvoyants, nous verrions ce rayonnement de toute la création.
Mais même si nous ne le voyons pas, nous pourrons le sentir, ce qui est encore plus important car, pour la vie intérieure, la vie spirituelle, sentir est supérieur à voir.
On peut voir et ne rien sentir. La preuve, c'est ce que font la majorité des humains: ils voient, mais ils ne bénéficient pas beaucoup de ce qu'ils voient, car ils sont comme enfermés au fond d'eux-mêmes, portes et fenêtres barricadées, plus rien n'arrive jusqu'à eux.
Et si Dieu en personne venait leur rendre visite, sans doute se contenteraient-ils de Le regarder d'un oeil critique, car beaucoup de choses chez Lui ne leur plairaient pas.
Donc, voir seulement ne change rien en profondeur; c'est la sensation qui vous donne la connaissance de la réalité.
Dieu ne peut pas être autre chose que la plus haute idée que chacun d’entre nous est capable de s’en faire, et peu importe la religion, ou la philosophie qui sert de véhicule à cette Haute Idée.
Toutes reconnaissent que ce qu’elles appellent, sous des termes différents, le Divin Créateur, celui qui se suffit à Lui-même, ne peut pas être autre chose que la Perfection Absolue, la VERITE. Il n’y a donc place pour aucune tolérance, ou alors il ne s’agit plus du Divin Créateur...
* (SHANNON : aucun système d’information ne peut contenir toutes les informations concernant le système qui le contient.)