C'est parce qu'ils ne savaient pas que c'était impossible, qu'ils l’ont fait !

LE FOND ET LA FORME

Nous nous retrouvons à nouveau confrontés à une dualité, qui ne s'oppose pas, mais qui est complémentaire, comme il en existe pratiquement à tous les niveaux et toutes les échelles de la vie.
À la différence que celle-ci, est la base, de toutes réflexions, celle qui justifie notre raisonnement. Puisqu'il s'agit, de la valeur référence sur laquelle notre logique s'appuie pour constituer une explication.

Qu'est-ce que la forme ?

La réponse la plus facile et la plus évidente, serait : toute chose qui serait descriptible et visible par l'œil :

  • Un point
  • Une ligne droite
  • Un triangle
  • Un cercle
  • Une couleur, etc.

C'est la définition même de ce qu'est là : matière. Donc, c'est ce qui est visible, c'est l'aspect ou reflet de ce que l'on perçoit, plus prosaïquement, c'est l'apparence.

Autres dualités

S'il s'agit ici de traiter le duo, du fond et de la forme, il en existe d'autre qui ont une similarité :

  • L'objectif et la méthode
  • La fin et les moyens
  • Le but et la manière

Ces trois expressions sont relativement aisées à comprendre, dans la mesure ou l'objectif, la finalité et le but sont des éléments connus, qui relève du monde visible.
Atteindre un chiffre d'affaire, réussir une recette, battre un record, réaliser une œuvre, etc. Tous ces termes font référence à des éléments qui reposent sur du concret.
En revanche, le fond et la forme, s'en éloigne philosophiquement parlant. Car il s'agit d'expliquer leurs concepts en tant qu'idée.
Si pour la forme, voir plus haut est simple à expliquer. Pour le fond, c'est une autre histoire.
Car le fond possède des caractéristiques qui sont à la fois ceux d'une image visible, donc concrète, mais il appartient également, pour l'essentiel au monde des idées, donc un monde abstrait, de l'imagination.
Lire la suite de l'article.

LA SAGESSE

Qu'est-ce que la sagesse, est-elle une :

  • Religion
  • Philosophie
  • Science
  • Croyance

ou est ce, tout cela à la fois ?
Certes, il faut un peu de chacune de ces disciplines, pour accéder à la sagesse, mais cela s'avèrera insuffisant.
L'ensemble de ces courants ne peuvent que constituer un savoir.
Le savoir n'est que théorique, il ne forme que des érudits, mais pas de sages.
L'élément indispensable à la sagesse, c'est la connaissance qui s'acquière uniquement par le vécu, donc l'expérience.
En plus des disciplines cités, le sage, découvrira sa foi et développera sa spiritualité.

Qu'est un sage :

Le sage, c'est un être qui aura cumulé un vécu très riche et intense, c'est celui dont l'expérience par le vécu s'est forgé un chemin personnel.
Un être qui a bravé la peur pour aller au-delà de ce qui se dit et se raconte.
Un individu qui ose mettre ses pieds, l'un devant l'autre sur un chemin non tracé, escarpé, sur lequel il trébuchera et se relèvera plusieurs fois.
Il y rencontre désarroi, solitude, isolement et souffrance.
C'est un individu qui est habilité d'une, foi inébranlable, donc un optimisme tout terrain, s'il lui arrive de douter c'est uniquement lors de ces réflexions, mais rarement dans ses décisions.
Sa sagesse est le résultat de toutes ces expériences vécues, au-quelles s'ajoutent une lucidité et une réflexion pleine de sens, il n'est pas dans l'illusion des apparences, de l'espoir et autre superstition, il se situe bien au-delà de par ses nombreuses rencontres et le vécu des évènements divers .
Sa lecture de la réalité est une grille authentique, il sait voir ou se situe l'important de ce qui ne l'est pas, sait ce qui relève de son pouvoir et ce qui ne l'est pas.

Le sage et la peur

La peur est une émotion dont la vie nous en as munie pour se préserver elle-même, la peur est un mécanisme qui nous fait aimer la vie et qui nous empêche de vouloir la quitter, elle nous éloigne et nous protège, du désir de mettre fin à la vie par la mort.
De ce fait aucun homme ne peut en être exclus à quelques exceptions près, tout comme pour le sage, la peur fait partie de son cheminement. Suite de l'article...

LE RÉEL, LA VÉRITÉ ET LE VRAI

Ces trois thèmes forment une triangulaire indissociable les uns des autres et sont probablement les sujets les plus complexes, tant ils sèment la confusion et les amalgames qui frisent parfois le chaos dans nos sociétés.
De débat houleux pour savoir qui dit vrai qui dit faux, qu'est ce qui l'est qu'est ce qui ne l'est pas.
À celui de la vérité que certain s'auto-proclame être les détenteurs de la grande(vérité), par opposition à la petite vérité qui selon ces grands savants circulerait pour l'essentiel chez le petit peuple et qui ne serait que de l'opinion.
Et le réel qui est ce que tout ce monde oubli, dans son évidence tant il manifeste sa présence à tous les êtres vivants et à tout instant.

Qu'en est-il de tout cela ?

Il ne s'agit pas ici de substituer une vérité qui serait immuable et éternelle.
Seulement une tentative de mettre un peu plus de lumière sur ces sujets plutôt que de l'ordre.
L'ordre suppose une hiérarchisation des sujets, il en est point question, tant le réel et la vérité imposent leurs respects, notre ignorance est grande et l'ordre naturel de la création est complexe, cohérent et infini pour prétendre quoi que ce soit à son sujet.

Le réel

Le réel de toute évidence est ce qui s'impose à nous, sans aucune ambiguïté.
Il est point, besoin de réfléchir sur son sujet, il est représenté par son aspect matériel.
Le réel est avant tout ce que l'on appelle la matière, est ce que tout le monde peut voir :

  • Un soleil
  • Une étoile
  • Un arbre
  • L'eau
  • Un morceau de pain
  • Un animal
  • etc.

Le réel se décrit pour l'essentiel et dans un langage commun par :

  • la forme
  • la couleur
  • la fonction

Toute autre considération relève de l'opinion (voir plus bas). a suivre...

LE BONHEUR

Le bonheur, un sujet délicat dont la définition reste toujours énigmatique pour nombre d'entre nous.
Quelles sont les valeurs du bonheur, en effet la société, et plus particulièrement les marchands de publicité, ne cessent de nous renvoyer des images sur ce bonheur.
L'image d'un couple et leurs deux enfants (fille et garçon) sourires aux éclats dans un jardin, avec une belle maison pour toile de fond, a un impact certain sur notre subconscient, elle crée en nous l'envie et déclenche un sentiment déstabilisant.
Un message dont le but est de nous faire croire que "le bonheur" existe et que nous l'avons toujours pas trouvé, et pour cela, il nous suffirait de franchir la porte de l'agence fièrement affiché...
Cela crée un sentiment de malaise inconscient, une culpabilité qui nous renvoie l'image de notre incapacité a le trouvé.

La recherche du Bonheur

Comment, trouver une chose dont on ignore la forme ?
Quels sont les ingrédients qui fondent "ce bonheur" ?
C'est dans la question comme toujours que se trouve la réponse, dès lors que nous posons des conditions, nous sombrons dans le fictif.
Les dites conditions s'expriment souvent sous la forme suivante : lorsque j'aurais, ceci ou cela (voiture, maison, téléviseur...) Je serai heureux, ça me ferait vraiment plaisir d'avoir, etc.
Cette phrase de Woody ALLEN pleine de dérision reflète parfaitement cet état d'esprit : Ah qu'est-ce que je serais heureux si j'étais heureux !
Nous nous projetons dans le fictif, une fuite dans un futur prometteur, là où les publicitaires cachent leurs trésors...
Chacun connaît l'expression : l'argent ne fait pas le bonheur que certains matérialistes ont transformés sous forme d'humour :
s'il ne fait pas ton bonheur, donne-le-moi.
Ou plus séduisante, puisque rationaliste : Il ne fait pas le bonheur, certes, mais il y contribue !...
Pourtant, l'expérience de chacun dans notre quotidien, a vécu le désir d'un objet accessible financièrement, dont l'acquisition finale laisse un arrière-goût amer après que ce fameux "plaisir"se soit dissipé.

La bonheur est dans son intention

Qu'est-ce que cela veut dire ?
Cela signifie que le bonheur ne possède aucun critère ou valeur particulière, il n'existe nulle part, Lire la suite ?

LE LANGAGE

Le langage suit une évolution graduelle depuis un langage primitif jusqu'à la pluralité d'aujourd'hui, selon les estimations, il existerait aujourd'hui entre 3 000 et 7 000 langues vivantes.
Avant d'être un langage tel que nous le définissons aujourd'hui, il fut d'abord gestuel.

Le langage oral

Le langage oral est un langage courant et naturel, il est exprimé par la voix, à l'aide du souffle et de corde vocale.
Il est parfois accompagné d'une gestuelle lorsque le vocabulaire n'est pas présent ou insuffisant.
L'oralité du langage est une fonction tout à fait naturelle, aussi naturelle que la respiration, le sommeil, la nourriture que l'on ingurgite, etc.
Un souffle que l'on inspire et respire sans avoir à y réfléchir, comme nous nous exprimons sans avoir recours à la réflexion.
un vieux dicton issu de la sagesse populaire nous rappel que : sa coule de source.
Ce qui se traduit en pratique par le fait que, nous ne lui prêtons que très peu d'attention, voir pas du tout dans certaines conversations devenues si courantes et répétitives.
Un langage oral donc, qui est naturel et qui coule de source, mais sommes-nous posés la question de quelles sources, s'agit-il, où se trouve elle, d'où vient donc ce langage que l'on désigne par naturel ?
Serait-il inné ou acquit, matériel ou immatériel, dans le conscient populaire la réponse est : qu'importe, puisqu'on parle, on chante, on crie, on papote, on échange, on dialogue, etc.
Que de... Paroles et parole, ainsi fredonnait la chanson...

L'impact du langage

Un magazine populaire avait eu pour slogan cette phrase "Le poids des mots et ...", cette publicité était diffusée à la radio et a eu un véritable impact sur tous ceux qui l'on entendue, comme si les mots avaient véritablement un poids ! Cette phrase soulève pourtant, un intérêt réel et pose la question du sens qu'elle diffuse.

À...suivre.

LA MORALE

Qu'est-ce que la morale ?

Considéré comme une discipline indispensable dans les relations qui se tissent entre les êtres humains, elle est une règle auto-proclamé dans tous les courants de pensées, qu'elle soit religieuse, philosophique, athée, social ou politique.
La morale est l'outil incontournable dans toutes les sociétés, à défaut d'être reconnue comme universelle par son contenu et ses valeurs, elle l'est par son utilité. C'est par elle, que passe toute organisation, décision et action dans tous les domaines de la vie humaine.

Les valeurs de la morale

Si, il y a consensus sur son utilité dans toute société, il en est rien des valeurs qu'elle contient et surtout une disparité totale sur ses applications.
Au fil de l'histoire, la morale à subit des modifications, changer de valeur et transformer bien des moeurs.
Les pouvoirs, quel que soit sleurs étiquettes se sont servi de la morale pour contrôler ces citoyens, par toute sorte d'interdiction ou bravant un tel ou tel type d'acte.
Dans le monde contemporain demeure toujours certaine règle morale hérité du passé et à défaut on en a créé de nouvelles.

La généalogie de la morale

La morale a mis des siécles pour s'affiner, au fil des penseurs et autres sages qui ont su la décrypter, l'éclairer pour lui donner une valeur invariable dans la durée et reconnue universellement et qui n'est toujours pas assimiler par l'homme.
Par ordre d'apparition dans les sociétés humaines, il y a eu :

  • La force
  • La loi
  • La politesse
  • La morale
Lire la suite ?

LA LIBERTÉ ET LES HOMMES

La statue de la liberté
La liberté, symbole d'une fixation mental érigée en statue.

Tout homme aspire à être libre, de ses mouvements, d'exprimer ses pensées et de ses actions.
La liberté concept philosophique sans doute le plus prôné à travers le monde.

Qu'en est-il réellement ?

Si pour la majeure partie de ce monde le discours vaut d'être vrai pour de nombreuses populations, il y en a encore tant d'autres qui n'ont toujours pas accès à l'une des trois citées, voir aucune d'entre elles dans certain lieu du globe !
Ce qui n'est pas le cas pour le monde occidental, où les citoyens disposent dans leurs ensembles, plus ou moins de certaines d'entres elles.
Pourtant, ces citoyens lors de chaque manifestation, rassemblement, sommet, etc. revendiquent pour l'essentiel toujours un peu plus de liberté.

Pourquoi et qu'en est-il vraiment ?

La raison de ces nombreuses revendications est dû au fait de l'homme lui-même, désireux de créer, de se réaliser et de s'accomplir pleinement dans cette vie, pour cela, il doit absolument être libre.
 ce titre la société dans laquelle il évolue ne le lui permet pas toujours, voir pas du tout. En raison des nombreuses, lois juridiques et autre règles traditionnelles et culturelles, qui veillent à leurs respects.

L'homme se trouve déchiré entre :

  1. le besoin de conserver son histoire, sa culture, par peur d'être isolé, coupé de la vie collective dont il a tant besoin pour son épanouissement.
  2. l'envie de s'affranchir de tout conservatisme et bravé haut et fort son choix personnel par la voie d'une liberté absolue.
  3. et la liberté impliquant des devoirs donc des contraintes, qui le soumet à trouver un équilibre entre son passé, son présent et son futur.

Qui s'oppose à la liberté ?

...Suite.

L'ESPRIT

Le mystère de l'esprit
Aucun mot ne serait, décrire la compléxité de l'esprit...

L'esprit du latin spiritus à proprement dit : souffle, souffle vital. ce qui de sa consonance donne spirituel et sa féminine spiritualité.
Spiritualiser quelque chose, c'est lui donner ou lui rendre une âme.

L'âme est un ensemble composée, de deux parties, la première partie c'est :

L'esprit cosmique

- la partie Cosmique ou Absolue, est difficilement définissable et indescriptible, lorsque dans le langage commun on parle de l'âme, en général c'est à cette partie que l'on fait référence.
L'âme cosmique n'est autre que : l'Esprit lui-même, c'est la fondation et la fonction. Il régit notre vie dite spirituelle, donc ce que nous appelons l'âme "cosmique" est en fait :
L'esprit cosmique.
Il ne siège pas dans le cerveau comme il est de tendance d'y croire, il est le tout ce qui nous maintient.
Il est à la fois matériel et immatériel, physique et métaphysique, matière et énergie.
C'est le souffle que l'on inspire, d'où l'inspiration dans tous les domaines de la vie : artististique, scientifique ou philosophique.

La deuxième partie est :

Le mental relatif

- Ou la partie dite Personnelle ou relative, dont les éléments qui la composent, sont identifiables par tous :

  • La personnalité
  • le mental
  • L'ego

Fonction de l'esprit

...Suite.

PRINCIPES FÉMININ ET MASCULIN

Féminin et masculin sont deux principes que l'on confond avec leurs synonymes que sont mâle et femelle.
La femelle et le mâle sont des identités sexuelles que l'on distincte très clairement par le sexe, ensuite par une physionomie marquante pour l'un ou l'autre.
Cependant, avant d'être des corps de chaire et d'os, nous sommes avant toutes choses, des âmes, des esprits immatériels, incarner sous une forme matérielle que nous appelons le corps.
Pour des raisons historiques, nous avons organisé tout ce qui compose nos vies, en un modèle à deux pôles :

  • Le féminin
  • Le masculin

Toutes les appellations se retrouvent désigner par un langage qui leurs attribues leurs appartenances et leurs places dans la société :

  • Tenue vestimentaire
  • Le travail
  • L'éducation
  • Les relations
  • etc.

Ces séparations ont perduré durant des siècles, pour des raisons historiques et vitales.
A l'ère du nomadisme, L'HOMME en tant qu'espèce, avait pour unique but que, sa survie, face à un environnement qui lui semblait hostile, il devait apprendre à s'adapté.
Pour pouvoir se maintenir en vie dans ce milieu, la force était l'outil indispensable.
A ce titre, les mâles que la nature avait nanties d'une musculature supérieure aux femelles, étaient les plus aptes à protéger la vie de la tribu.

La femme et l'homme

La distinction entre les synonymes femelle, mâle et le féminin, masculin, n'était pas encore acquise par l'HOMME, l'heure n'était pas à la réflexion, mais à l'action.
Ce n'est que lorsqu'il s'est établi dans une vie sociétale, que la question de la place de l'un et de l'autre s'est posée.
L'avènement et l'apparition de la politesse et de la morale ont dus accentuer la question de ce phénomène qu'est, l'application de ces principes et leurs places dans les relations du quotidien et commencer à vouloir se comprendre.

À...suivre.

L'ACCEPTATION

L'acceptation ou lâcher prise est une fonction spirituelle, elle consiste pour notre esprit non de prendre le pouvoir, mais d'éduquer notre mental, lui montrer le chemin par la confiance.

Le mental

Le mental est l'ensemble de l'activité intellectuelle.
L'ego qui constitue son socle est par définition égocentrique, c'est à dire qu'il raméne tout à lui même, il est sa propre réfèrence.
C'est pour cette raison que le mental, attire en permanence la souffrance, chacun de ses faits et gestes, le heurte dans sa sensibilité et provoque les émotions.
L'égo n'a qu'un objectif : exister.
Dans son apprentissage du vivre ensemble, le mental avant d'avoir une certaine expérience et découvrir les liens qui le relient aux autres et à la vie, ce que l'on désigne par le terme: conscience; doit apprendre et donc souffrir avant de s'adapter à la vie communautaire et au flux qu'est la vie.
le mental sans conscience n'est qu'égo et celui-ci, n'a qu'une seule procédure pour s'accomplir : La PEUR, une peur qui par ignorance et maladresse se transforme en affirmation de je peux et donc je veux, ce qui n'est autre chose qu'un : Désir.
La quête de ce pouvoir s'exerce sur tous les sujets et fait de la vie, un désir qui n'exprime qu'une chose, le droit à : l'existence.
Encré dans des certitudes sans lendemain, il ne vit et n'existe que par la souffrance. C'est un tyran au pouvoir illimité.
En résumé, l'apprentissage de la vie par le mental avant d'être une conscience, commence avec l'égo et de par un désir puissant du droit à l'existence, qu'il confond avec un pouvoir.
Et comme les autres sont également des égos en puissance, ils se heurtent les uns et les autres dans ce jeu de pouvoir, qui a pour conséquence d'engendrer de la souffrance pour tout le monde.

L'acceptation ou lâcher prise

Cela consiste à accepter tout ce qui se présente à nous en terme d'épreuves, accepter ce n'est pas cautionner ce que vous voyez ou ressentez, l'évènement peut être choquant, blessant, frustrant...
L' accepter s'est l'accueillir tel quel, sans rien rejeter, ni juger, en ce sens c'est admettre la réalité telle qu'elle se présente à nous, ne pas la renier, ni en être indifférent, juste accepter. À...suivre.

L'AUTOMNE

Saison de transition entre l'été et l'hiver, le changement de climat qui l'accompagne est progressif.
Des températures estivales sensiblement en baisse dans la plupart des cas, cette période que l'on l'appelle : l'été indien, ou la douceur décline peu à peu, la pluie fait son apparition, avec parfois de la neige vers la fin de la saison.

Des couleurs automnales somptueuses
L'automne, saison aux merveilleuses couleurs !

L'automne se distingue surtout par sa luminosité qui décline chaque jour jusqu'à atteindre l'équinoxe entre le 21 et le 24 décembre, qui est la journée la plus courte de l'année, bien sûr ces données ne sont valables que pour l'hémisphère nord.

Il n'y a rien de nouveau là-dedans ?

En effet, si ce n'était que pour définir les saisons, Wikipédia et autre support, le font bien mieux et avec plus d'informations.
Le mouvement rotatif de la terre qui régit les saisons et à l'automne, l'inclinaison de notre planète fait diminuer la luminosité du soleil, les journées de plus en plus courtes. Dans ce processus de déclin, nous ressentons au fur et à mesure de cette baisse, comme un poids, une chape sur nos épaules.

Un moral en berne

Les conséquences directes sur notre perception en sont affectées, chaque jour qui avance, augmente le poids et accentue un mal-être, dont en général nous ne prenons pas conscience, de par son introduction progressive.
Dans la société, on peut l'observer sans difficulté, chaque personne subit cette affectation et à des degrés divers bien sûr, si l'on est conscient de ce phénomène ou pas. Les symptômes sont semblables à ceux d'une dépression, nos états d'humeur sont perturbés, généralement, c'est le matin ou c'est le plus conséquent, la grisaille du ciel rend l'atmosphère sombre et nous semble lourd, la fraîcheur des températures, souvent accompagné de pluie, déclenche en nous une humeur en rien de bien réjouissante.

Est ce la faute à la pluie ?
Lire la suite.

LA MAGIE DU LANGAGE

Sous forme de dictionnaire, ce paragraphe relate du sens des mots dans leur aspect subliminal, il faut un minimum d'imagination pour en percevoir leurs sonorités.
Décrire le son d'un mot tel que l'oreille l'entend au travers de ce que les yeux voient, c'est-à-dire la manière dont on les écrit habituellement, n'est pas chose aisé, pour ce faire, il faut abandonner les habitudes de cette grille de lecture.
Il suffit de lire et d'écouter la prononciation du mot par la décomposition des syllabes, pour obliger le mental à une nouvelle perception du langage.

La magie ou l'âme agit

La magie ou l'Âme-agit, l'illusion et le pouvoir créateur.
La magie, bien que nous sachions tous, que cela est irréel et n'est qu'une vue de notre mental, on n'en est pas pour autant indifférent et même plutôt fasciné et émerveillé par elle.
Elle exerce une force attractive sur notre mental, car celui-ci fait des similitudes avec le pouvoir de notre Esprit ou Âme supérieur.
L'Âme-agit, c'est plus spirituel, c'est la création à l'état pur.
L'esprit, crée en permanence, songez à tout le cheminement de votre vie, toutes les étapes où vous vous sentiez perdu, égaré, dans la difficulté de faire des choix, pensé à toutes vos décisions fortes que vous aviez faites, sans même connaitre l'issue. L'esprit vous a conduits en traçant le chemin qu'il dessinait au fur et à mesure de vos pas. Comme un véhicule roulant de nuit, éclairé par des phares dont la portée est limitée, il avance sans savoir s'il existe vraiment une route au-delà.
Le mental fait des choix qui ne serve que sa cause, hormis manger, boire et dormir, toutes ces décisions nous conduisent à la souffrance. C'est l'illusion qui nous est offerte par le mental et les illusionnistes professionnels.
Notre Esprit agit toujours juste et en conséquence de ce qui lui ou nous est le plus favorable, c'est la vraie magie.

Aller à la page d'accueil du langage.

LA PARABOLE DU SAGE

L'histoire suivante et une parabole sur nos façons de vivre le quotidien, à chaque instant, à chaque fait nous jugeons, nous exprimons des opinions, portant atteinte à autrui, en oublions combiens cela nous reviens en pleine figure.

Le contexte

Il y avait dans un village un vieil homme qui était très pauvre, les rois eux-mêmes le jalousaient, car il possédait un magnifique cheval blanc.
Ils lui offraient des sommes fabuleuses pour ce cheval, mais l'homme refusait à chaque fois : « Ce cheval n'est pas un cheval pour moi, disait-il, c'est une personne. Et comment pouvez-vous vendre une personne, un ami ? ».
Il était pauvre, mais jamais il ne vendit son beau cheval.
Un matin, il s'aperçut que le cheval n'était plus dans son écurie. Tous les villageois se rassemblèrent et s'exclamèrent : « Pauvre fou de vieillard ! Nous savions qu'un jour ce cheval serait volé. Il aurait mieux valu le vendre. Quel malheur !».
Le vieillard répondit :
« N'allez pas si loin. Dites simplement que le cheval n'est pas dans l'écurie. Ceci est un fait, tout le reste est un jugement. Je ne sais si c'est un malheur ou une bénédiction, car ce n'est qu'un fragment. Qui sait ce qui va suivre ? ».
Les gens se moquaient de lui, en fait, ils avaient toujours pensé qu'il était un peu fou.
Mais quinze jours après, soudain, une nuit, le cheval revint. Il n'avait pas été volé, il s'était simplement échappé. Et il ramenait avec lui une douzaine de chevaux sauvages !
Les gens s'assemblèrent à nouveau : « Vieil homme, tu avais raison, dirent-ils, ce n'était pas un malheur. En réalité cela s'est avéré être une bénédiction. »
Voir la suite.

L'ÉMOTION

Définition :

En LANGUE, le terme ÉMOTION est récent dans l'histoire, il est apparu qu'au XIIIe siècle dans la langue française et par la suite chez les anglo-saxons.
C'est en latin que l'on retrouve ces racines, parmi les plus proches : movere, et emovere, qui en français donnera le verbe mouvoir, et émouvoir , il y a également motio, qui signifiait : mouvement, par la suite donnera motion, donc bouger. Au début du XVIe siècle le mot « esmotion » apparait et se retrouvera par la suite sans S en orthographe.
Une autre définition plus politique et moins ancienne (XVIIIe siècle), a contribué à lui donner un sens plus actuel : c'est un mouvement lié à une agitation d’un corps collectif, d’une masse vivante, pouvant dégénérer en troubles (émeutes).
En science, Émotion ou É-motion, le préfixe É en physique et le symbole de l'énergie et motion son mouvement.

Avant d'essayer d'apporter une explication sur l'interaction de l'émotion dans notre quotidien, il semble important de comprendre son origine.
Ce qui est une certitude, c'est le caractère intrinsèque ou viscéral, en d'autres termes elle est, un héritage génétique, qu'importe le terme utiliser, l'essentiel et de bien comprendre que c'est une énergie que l'on ne peut pas éliminer, plus on essaye de l'éradiquer, plus elle se développe.
Dans ce monde relatif, ou chaque élément possède un contraire, l'émotion elle, n'en possède pas.
C'est une énergie qui se manifeste de deux manières, soit de façon : Thermique, c'est la chaleur :
- avoir le sang chaud.
- être bouillonnant.
- bruler d'impatience...

soit de façon :

dynamique, c'est le mouvement :
- il faut que ça bouge.
- ne pas tenir en place.
- il faut agir...

à suivre...

Illustration de : tsukiko kiyomidzu.