Pour les adeptes de la raison pure, au-delà de cette limite, vos pensées ne sont plus valables...

Il est plus rassurant de croire à une illusion qu’à une vérité qui dérange.

La beauté est dans le regard

La beauté est dans les yeux de celui qui regarde, cette citation que l'on prête à Oscar Wilde, ne se limite pas à uniquement à celle-ci.
Cet adage démontre, que ce n'est pas la vision qui analyse, mais la conscience. Il en est de même pour toute opinion émise et ce quel qu'en soit le sujet, la description du réel correspondra au niveau de conscience du sujet qui le décrit.
Il en est ainsi de tout commentaire ou jugement sur nos semblables, sur la vie elle-même, qui n'est qu'un reflet de nous-même, il révèle notre propre niveau de conscience et moins celle-ci sera élevé, plus nous dévaluons, rabaissons, tirons vers le bas.
En outre, le seul jugement qui demeure le moins erroné de nos analyses est celui que nous portons sur nous-mêmes.
Il est courant de croire, que nos difficultés, nos souffrances sont la conséquence de notre éducation, notre culture, notre environnement, etc...
Ceci est d'autant plus vrai si l'on s'attache à cette identification en raison des faits historique.
L'intellect raisonneur fonctionne de manière chronologique, il se réfère uniquement à la loi de la cause et de ces effets, alors, il élabore des stratégies pour contourner les effets de la cause, qu'il considère comme la source de ses souffrances.
Avec un minimum de lucidité, on peut constater que cela ne fonctionne pas, dans chaque prévision faite, qu'elles soient personnelles ou collectives elles s'avèrent en décalage avec le réel. Certes, on retrouve une certaine conformité aux plans élaborés, mais, sauf exception il y a toujours une part d'imprévu que nous qualifions d'erreur.
Généralement, c'est lorsque l'erreur révèle l'imperfectibilité de la stratégie que l'on se met à juger, accuser et rendre responsable les autres de ne pas avoir sue et fait ce qu'il fallait.
C'est par notre perfectibilité, que nous rejetons la responsabilité de notre propre devoir envers nous-mêmes et notre ego de par sa vanité pense qu'il aurait su et fait mieux...
Toute pensée que l'on exprime nous est propre, elle nous engage sur le chemin que lui prête notre attention, c'est ce qui élève ou non la conscience. L'intelligence au sens commun n'est en aucun cas une valeur (vertu), elle n'est qu'une fonction mentale, elle opère avec la même dextérité dans le vice comme dans la vertu.
Le choix de nos pensées est ce qui nous caractérise, la culture soeur jumelle de l'intelligence, à qui nous prétons également un certain crédit, peut être nocif autant qu'elle peut être gratifiante. Cultivé un savoir, un art, un raffinement, etc...tout en ayant des pensées néfastes, ne relève en rien d'une conscience libre et éclairée.
Seules une pensée juste en vertu peut induire des paroles et des actes justes, c'est tout le chemin qui nous restes à construire pour atteindre la délivrance de notre propre ignorance et ses jugements, véritable source de notre aveuglement...

La vie est comme une tasse de café...

Histoire spirituelle par auteur inconnu.

Il était une fois un groupe d’anciens élèves qui décidèrent d’aller visiter un de leurs anciens professeurs.
Très vite, ils se mirent à se plaindre du stress de leur vie et dans leur job.
Le vieux professeur alla à la cuisine et revint avec une cafetière pleine et des tasses ; certaines en plastique, d’autres plus chères (en verre), d’autres très précieuses (en porcelaine ou en cristal).
- L’hôte dit à ses invités de se servir.
Les étudiants prirent les plus belles tasses et, quand tous se furent servis, le prof leur dit :
- Avez-vous remarqué que les tasses précieuses ont toutes été choisies ?
- La tasse n’ajoute rien au goût du café ; c’est juste qu’elle est plus chère.
- En fait, vous vouliez tous du café, pas une tasse.
- Pourtant, vous avez choisi les plus belles tasses et puis, vous avez regardé les autres pour voir qui avait la plus belle.
- En fait, la vie est comme le café : le travail, l’argent et la position sociale, sont des tasses.
- Ils sont les outils justes pour tenir et contenir la vie.
- Et le genre de tasse que nous avons ne définit ni ne change pas la qualité de notre vie.
- Parfois, si on ne se focalise que sur la tasse, on oublie apprécier le café.
- Alors, savourez le café, pas la tasse !
- Les gens les plus heureux ne possèdent pas les meilleures choses, mais tirent le meilleur de chaque chose.
- Vivez simplement, parlez gentiment, souciez-vous profondément des autres et aimez généreusement !

Image par auntmasako de Pixabay