Pour les adeptes de la raison pure, au-delà de cette limite, vos pensées ne sont plus valables...

Le triquetra symbole de la ternaire Divine

La Vérité

Le son (verbe) de l’origine, vibration essentielle, transcende les mots et les siècles, véritable essence que ni la culture, ni la science, ni la philosophie ne sauraient entièrement déformer.

Le triquetra symbole de la ternaire Divine

Les dualités, principe de Polarités universel et intemporel

Introduction : Qu'est-ce que la dualité ?

La dualité se réfère au nombre deux et, selon de nombreux dictionnaires, elle désigne l'existence de deux éléments distincts qui s'opposent à l'unité. Par exemple, la lumière s'oppose à l'obscurité, tout comme le bien s'oppose au mal. On entend souvent dire : "Il a pris un mauvais chemin", comme s'il existait un chemin pour le bien et un autre pour le mal.

Cependant, il est important de préciser que la dualité ne concerne pas deux éléments distincts, mais plutôt une seule et unique entité ayant deux extrémités opposées. Le deux ne s'oppose pas à l'un, mais représente un 1 avec deux bouts qui s'affrontent. Il est crucial de comprendre cela, car s'entêter à vouloir séparer le mal du bien signifie remettre en question l'unité elle-même. C'est impossible : si l'on coupe l'un des bouts (le mal) d'une branche (l'unité), cette branche aura toujours ses deux bouts. Comme le disait Raymond Devos, humoriste connu pour son sens aigu du raisonnement absurde : "Il y a toujours deux bouts à un bout."

Image de deux mains symbolisant la dualitéC'est un problème linguistique, lié au langage. L'utilisation du terme "dual", qui signifie deux ou double, peut prêter à confusion. Cette méprise est d'autant plus problématique qu'elle entraîne des comportements hautement toxiques, car elle façonne notre compréhension et nos interactions. Il est crucial de souligner que le terme "polarité", qui implique déjà la notion de deux, est le terme exact pour désigner une unité avec deux pôles opposés. L'erreur d'assimiler la polarité à la dualité constitue une ignorance à la fois conceptuelle et ontologique, car tout être humain est intrinsèquement polaire (bi). C'est le manque de contrôle qui caractérise la maladie de l'être dit "saint". En psychologie, le terme "bipolaire" semble donc pléonastique, ajoutant à la confusion, alors qu'il désigne des extrêmes d'un même problème, comme le passage rapide de la joie à la tristesse, illustrant l'incapacité d'un individu à réguler ses émotions, allant d'un état à l'autre sans nuances.

Ce qui caractérise la polarité, dont la meilleure illustration est le thermomètre, c'est la notion de nuances. Un thermomètre mesure et indique la température ambiante, mais il ne passe pas directement du froid absolu à la chaleur extrême. Le zéro sert de repère pour montrer le passage de l'un à l'autre, soulignant ainsi l'importance des nuances dans la compréhension des fluctuations.

Dans ce sujet sur la dualité, le terme sera remplacé par celui de polarité pour des raisons de justesse et de précision. Ainsi, une polarité ne représente pas deux chemins différents, mais un seul chemin qui a deux directions opposées : on peut choisir d'aller vers la lumière ou vers l'obscurité. Le passage d'un état à l'autre ne se fait pas brusquement, mais par nuances. On passe ainsi du clair au sombre, en lissant les transitions avec des tons plus ou moins clairs.

Dans la création, tout se manifeste par les vibrations de l'énergie créatrice, déclinées de multiples façons dans notre monde réel. Cela englobe la lumière et les ténèbres, le chaos et l'ordre, l'esprit et la matière, le plus et le moins, et bien d'autres polarités. Ces opposés ne se limitent pas à une simple confrontation ; ils sont complémentaires et interconnectés. Par exemple, le froid et le chaud symbolisent non seulement des extrêmes, mais aussi des étapes d'un même continuum. Cette dynamique s'applique également à d'autres polarités, telles que le jour et la nuit.

L'existence par les dualités

En explorant les polarités, nous nous rendons compte que ces dualités engendrent une vision manichéenne des choses, d'où naît la conscience. Celle-ci se compose de plusieurs dimensions, évoluant selon le développement de chacun. Elle débute par le niveau le plus bas, où l'inconscient prédomine, puis progresse vers un monde intellectuel où le subconscient devient la norme. Enfin, elle s'élève dans le monde spirituel, où l'expérience se transforme en connaissance et en sagesse.

La conscience

L'être humain est fragile et vulnérable, confronté à une première polarité qui oscille entre la nécessité — ses besoins fondamentaux tels que la nourriture, la sécurité et l'appartenance — et la liberté, celle de faire des choix et de s'exprimer. Cette dualité représente l'une des premières difficultés à concilier dans son quotidien. Semblable à un enfant qui se demande s'il aura à manger, la chaleur maternelle et la sécurité dont il a besoin, l'individu doit naviguer entre ces deux extrêmes pour satisfaire ses besoins.

En parallèle, il est également confronté à une autre dualité : celle de l'invisible, qui englobe ses émotions et pensées, et du tangible, ce qu'il peut voir et toucher. Cette tension entre le ressenti intérieur et la réalité observable guide son raisonnement vers des questions plus profondes, notamment celle de l'origine des choses. L'humain se demande alors s'il y a une providence, qu'il voit comme une figure maternelle. Bien que l'enfant puisse s'adapter à d'autres sources de soins, comme la crèche ou une nourrice, il cherche constamment la présence de sa mère, qui demeure pour lui la référence primordiale.

Ainsi, il oscille entre le risque de sombrer dans le fatalisme d'un destin (déterminisme) et l'absurdité d'une vie qui ne serait que le fruit du hasard. Perdu entre ce ressenti intérieur, il transcrit ce lien fondamental à la question essentielle de la création : y a-t-il un créateur ou une créatrice ?

Pour dépasser ces oppositions, il devient essentiel d'introduire l'abstraction, ce troisième élément qui permet de donner vie à l'invisible en créant des représentations concrètes. La création part ainsi de concepts inaccessibles et indéfinissables pour se manifester à travers des images tangibles que l'intellect peut comprendre. Cette capacité d'abstraction favorise le développement de la structure mentale de l'individu, qui se déploie en trois niveaux distincts, intégrant également le principe de correspondance — cette faculté intrinsèque de l'être qui le pousse à établir des comparaisons et à rechercher des liens logiques entre les faits, leurs valeurs et leur chronologie, ainsi que leur rétribution :

  1. L'inconscient : À ce niveau, l'individu agit principalement en fonction de ses instincts et de ses besoins de survie. Les mécanismes de la conscience sont encore inactifs, et l'individu est guidé par ses désirs fondamentaux sans véritable maîtrise de soi.
  2. Le subconscient : Ici, l'individu commence à prendre conscience de lui-même, mais il tombe souvent dans la répétition de comportements mécaniques. Il s'identifie à son apparence et à son histoire personnelle, traversé par ses émotions et ses pensées. Bien qu'il possède une forme de libre arbitre, ses actions sont en grande partie déterminées par des réflexes et des habitudes. Ce niveau débute la recherche de liens logiques et de correspondances entre expériences vécues, incluant la notion de rétribution des actions.
  3. La conscience : Ce sommet de la structure mentale est atteint lorsque l'individu dépasse son conditionnement. Dans cet état d'éveil, il observe son existence avec un regard critique et cherche à comprendre le sens de sa vie. Il accède au discernement, qui dépasse la logique des faits et inclut leurs valeurs et leurs rétributions, formant ainsi le fondement même de la sagesse.

Note : il n’y a rien en dehors de la conscience. L'inconscience et le subconscient ne sont que des nuances de cette polarité entre l’ignorance et la conscience ; elles servent d’indicateurs du niveau d’évolution de cette conscience. Par conséquent, chaque pas vers la conscience implique une diminution de l’ignorance, témoignant d'une progression vers une meilleure compréhension de soi-même et du monde qui nous entoure.

Les aspects de la perception

Le niveau auquel se situe le curseur de la conscience détermine notre perception de la réalité. Voici une synthèse des trois visions du monde selon l'état de conscience :

  1. Sur le plan physique, la conscience perçoit les effets et les manifestations tangibles de la réalité.
  2. Sur le plan intellectuel, elle perçoit les causes sous-jacentes qui engendrent ces effets, cherchant à comprendre le fonctionnement des choses.
  3. Sur le plan spirituel, elle perçoit les principes fondamentaux qui régissent l'existence, s'ouvrant à des vérités plus profondes et universelles.

Ces trois niveaux de conscience définissent notre être ainsi que notre relation avec la matière qui nous entoure.

Les Niveaux de Conscience

  1. Sur le plan physique, le déroulement des événements façonne l'existence de l'individu. Ce dernier subit continuellement leurs conséquences, souvent dues à une pensée limitée. Son jugement est influencé par ses émotions, et l'ego, en tant qu'instinct de survie, le pousse à agir sous l'emprise de sentiments égarants.
  2. Sur le plan intellectuel, l'individu commence à percevoir les causes derrière les effets, marquant ainsi le début de son éveil. Cependant, il se laisse souvent happer par ses sensations, devenant vulnérable au magnétisme émotionnel. Bien que sa pensée, ancrée dans la raison et la logique, l'incite à maîtriser les causes pour atténuer les effets, l'indifférence peut parfois guider son intellect, révélant ainsi un manque de connexion.
  3. Sur le plan spirituel, l'exercice de la pensée est orienté et filtré par le discernement. La volonté et la prudence clarifient le choix du libre arbitre et renforcent la lucidité de la conscience. Ce niveau permet d'accéder à une connaissance plus profonde et à la perception des principes régissant l'univers dans sa totalité, du microcosme au macrocosme. L'individu découvre alors une intelligence à l'œuvre dans tous les aspects de la vie, lui permettant d'observer la sagesse derrière chaque événement. À ce stade, la vie est perçue comme une divine providence.

Le discernement est à la conscience ce que le raisonnement est à l'intellect. Il sépare sans exclure, triant chaque chose à sa juste place et leur restituant leur ordre selon les faits, la chronologie et la valeur. Sa source émane de l'esprit du monde mental, transitant par l'intuition, la mémoire, la clairvoyance, la clairaudience et l'imagination créative. Cette prise de conscience s'éloigne d'une vision manichéenne, permettant d'entrevoir un juste milieu. Chaque action induit la liberté de choix, confrontant l'homme à la polarité entre providence et destin.

La providence représente un ensemble de lois et de principes immuables et intemporels, à l'instar du code de la route dans notre quotidien. Pour bien se conduire dans la vie, comme pour obtenir un permis de conduire, il convient de connaître ces règles. Lorsque nous sommes confrontés à un sens interdit, cela ne signifie pas que nous avons perdu notre liberté, mais que cela relève d'un raisonnement de bon sens pour permettre à chacun de se déplacer en toute sécurité.

Face à ce panneau, trois attitudes sont possibles : il nous faut faire un choix. Nous pouvons garer notre véhicule et continuer à pied, faire demi-tour pour ne pas nous rendre sur le lieu, ou bien choisir d'autres rues qui contournent le sens interdit pour finalement nous remettre dans le bon sens de la route. Respecter le code de la route ne nous rend pas prisonnier d'un destin ou d'un déterminisme. Au contraire, c'est une sagesse infinie qui permet à la vie de se maintenir et de s'épanouir.

L'amour et l'indifférence forment un autre aspect de cette dualité. L'amour, souvent érigé en idéalisme, peut devenir une monnaie d'échange pour l'ego. Ce pseudo-amour, pris pour une valeur morale, asservit les comportements par la culpabilité. Si l'on ne donne pas au nécessiteux, par exemple, ou si l'on n’exprime pas sa gratitude, on est facilement jugé ingrat. À ce stade, l'amour prend la forme d'un contrat, que ce soit par le travail, le mariage, l'achat ou le service, impliquant une réciprocité tacite.

La ruse cache souvent la convoitise sous une apparence de morale. La peur, conséquence d’un excès de prudence, crée des émotions intenses qui peuvent provoquer des déséquilibres. À ce stade de la conscience, un manque de discernement et une mauvaise utilisation du libre arbitre entraînent une incompréhension du véritable pouvoir. Pour éviter les pièges de la ruse, il est essentiel de trouver un équilibre entre prudence et volonté, permettant ainsi de naviguer sereinement entre émotions et raison.

Invisible vs. Tangible

Après avoir exploré comment les polarités façonnent notre conscience, penchons-nous sur la dualité fondamentale de l'invisible et du tangible. Le monde tangible est celui que nous pouvons percevoir par nos sens et qui est mesurable : les objets physiques, les actions, les résultats visibles. En revanche, l'invisible englobe des dimensions telles que les émotions, les pensées et les croyances, qui ont un impact profond sur notre vie quotidienne.

Il est essentiel de reconnaître que cette dualité entre l'invisible et le tangible se transforme en polarité. Plutôt que de choisir l'un ou l'autre selon le modèle dual, la polarité démontre qu'ils ne sont pas fractionnables, et que leur interconnexion est vitale pour saisir le réel. La transition entre le visible et l'invisible peut être incarnée par une autre dimension : celle de l'abstrait. La conscience puise son inspiration dans l'invisible via l'intuition et retranscrit cette expérience de manière abstraite à travers des images du monde visible. Cette dynamique suggère que, pour résoudre une polarité, nous devons considérer le ternaire — le mental, l'astral et le terrestre — comme une règle et une solution, en histoire de la divine création.

Nous vivons constamment entre ces deux dimensions, et cette interaction façonne notre existence. Nos émotions invisibles influencent nos actions tangibles et vice versa, illustrant ainsi que chaque extrême peut enrichir et nuancer l'autre. L'harmonie entre le tangible et l'invisible devient alors essentielle pour atteindre un bien-être authentique, et c'est de cette interconnexion que naît une conscience élargie, intégrant à la fois les éléments perçus et ceux échappant à notre vue.

Nécessité vs. Liberté

Cette dualité se manifeste par des besoins vitaux tels que la faim, la soif, et le besoin d'appartenance. Pour le nourrisson, ces nécessités déclenchent des stratégies d'adaptation et des questions existentielles. Son besoin fondamental de satisfaction de la faim entraîne des réclamations désespérées ; ces pleurs, criant sa volonté de se libérer de l'emprise de la faim, deviennent ses premiers balbutiements de liberté. En parallèle, son besoin d'appartenance représente une recherche de ses origines, symbolisées dans ce monde terrestre par la figure maternelle. Dans le monde invisible, cette quête d'appartenance fait écho à la relation avec le créateur. Ainsi, il s'agit d'une seule et même logique qui relie le tangible à l'invisible.

Ces besoins, bien que souvent universels, interagissent avec des facteurs invisibles comme la génétique et le karma, influençant la réponse de chaque enfant face à son environnement. La génétique joue un rôle crucial ; au-delà des traits physiques qui peuvent déterminer le rapport à l'extérieur — être petit ou grand, blanc ou noir, agile ou lourd — ces caractéristiques ont des conséquences significatives sur la perception du monde et les interactions sociales. D'autre part, le karma, un terme d'origine bouddhiste souvent équivalent à "destinée", renvoie à la notion de choix d'un scénario basé sur les expériences antérieures. Chaque âme vient avec un ensemble d'épreuves qu'elle doit accomplir avant de s'incarner dans cette vie terrestre, ce qui conditionne certains traits de caractère et échappe souvent à l'analyse rationnelle de notre monde. Ainsi, cette diversité rend difficile l'application universelle de modèles éducatifs, qui doivent être adaptés aux besoins spécifiques et aux contextes de chaque individu. La dynamique entre nécessité et liberté est essentielle au développement de la conscience.

Savoir vs. Connaissance

Le savoir fait référence à l'accumulation d'informations, souvent théoriques et statiques. L'intellectuel se concentre sur cette accumulation, tandis que la connaissance émerge de l'expérience vécue, enrichie par notre parcours et nos interactions, et est davantage liée au spirituel. Il est tout à fait possible d'avoir un vaste savoir sans véritable connaissance ; par exemple, un étudiant peut mémoriser des faits historiques sans en comprendre le contexte ni les implications. Cela met en évidence l'importance d'une approche équilibrée entre l'apprentissage théorique et l'intégration des expériences vécues. En cultivant cette dualité, nous permettons une compréhension plus profonde du monde qui nous entoure et favorisons un véritable éveil de la conscience.

En conclusion, alors que le savoir-intellectuel forme des érudits, la connaissance-spirituelle produit des sages. Cette distinction souligne l'importance d'aller au-delà des simples informations pour embrasser l'expérience et la sagesse, qui enrichissent notre compréhension de la vie et de notre place dans le monde.

La Dualité de la Vie : Providence vs. Hasard

L'être humain oscille entre une vie guidée par une providence et une existence façonnée par le hasard. La providence, souvent associée à une notion religieuse, se réfère à un ensemble de lois invisibles qui régulent l'univers. Elle permet, par son infinie sagesse, la propagation et le maintien de la vie, offrant un sentiment d'ordre dans le chaos apparent.

La notion de "destin" ou de déterminisme peut parfois être perçue comme une interprétation naïve et ignorante de la divine providence. Cette dernière ne cherche pas à nous contrôler par des règles strictes, mais, à travers ses lois et principes, elle encadre la vie de manière à ce que cette infinie diversité et multiplicité puissent s'exprimer pleinement. C'est d'une sagesse infinie, qui est souvent mal comprise par le commun des mortels, qui interprètent cela comme un déterminisme ou un destin qui nous conditionne et nous oblige.

À l'opposé, l'idée que tout serait purement le résultat d'événements aléatoires peut susciter un sentiment d'incertitude. Cependant, ce raisonnement ne tient pas la route. La logique, par définition, représente l'ordre des choses, et un minimum de logique subsiste en toutes choses. L'absurde, quant à lui, n'a ni logique ni ordre. La vie telle que nous la connaissons ne pourrait exister si tout était véritablement aléatoire. L'absurde a la capacité d'approfondir la logique elle-même et de remettre en question le raisonnement intellectuel, souvent enfermé dans une logique dépourvue de valeur. À l'instar de Diogène, qui s'amusait à débusquer les erreurs du raisonnement tout en pratiquant lui-même une logique extrême, nous devons reconnaître qu'il existe une logique profonde derrière chaque apparence de chaos.

La Polarité

Il n'existe rien dans le monde visible, fait de matière, qui ne soit pas une polarité. Chaque élément possède un pôle positif (+) et un pôle négatif (-). Ce principe anime l'énergie de la création et se manifeste dans l'univers, de l'infiniment petit à l'infiniment grand. Chaque pensée également est perçue à travers cette polarité.

Un symbole intéressant de cette polarité est la lettre "C", qui est également la première lettre de "contraire". Ses deux extrémités courbées évoquent une flexibilité, suggérant que les pôles opposés peuvent se rejoindre et se concilier. Une fois cette union réalisée, nous obtenons un "O" : un symbole de fluidité et d'harmonie circulaire, où tout est « C »entré, aligné et en ordre. S'inspirant de ce principe, dans le cas du champ électrique, lorsque le (+) se concilie avec le (-), nous obtenons un état neutre, illustrant la neutralité nécessaire à l'absence de jugement.

Les Polarités Antagonistes et Complémentaires

Il est essentiel de reconnaître que chaque polarité a des aspects antagonistes et complémentaires. Les polarités antagonistes illustrent les oppositions qui caractérisent notre expérience humaine, tandis que les polarités complémentaires se renforcent mutuellement et nous aident à naviguer à travers nos interactions. Par exemple :

  • La peur peut être équilibrée par le courage, et la force peut être tempérée par la prudence.
  • Le mal et le bien forment un continuum, semblable à un thermomètre qui indique le chaud et le froid.
  • La déconstruction est parfois nécessaire pour permettre la construction, et le chaos peut précéder un ordre nouveau.
  • La vérité se confronte à l'illusion, exigeant discernement et réflexion.
  • La vertu et le vice coexistent, offrant des leçons essentielles sur le comportement humain.
  • L'authenticité se heurte à l'imitation, mettant en lumière notre quête d'identité.

Ces relations illustrent comment les oppositions peuvent s'articuler pour former une compréhension plus large de la réalité. Par conséquent, en explorant ces polarités, nous pouvons mieux comprendre comment elles interagissent et influencent nos choix, tout en enrichissant notre tableau des polarités, comme le montre la table ci-dessous.

Table des Polarités Antagonistes
- négatif Image illustraant un regtangle aux couleurs degrader + positif
peur Image illustraant un regtangle aux couleurs degrader courage
haine Image illustraant un regtangle aux couleurs degrader amour
lourdeur Image illustraant un regtangle aux couleurs degrader légèreté
epaisseur Image illustraant un regtangle aux couleurs degrader subtilité
figé Image illustraant un regtangle aux couleurs degrader volatil
désordre Image illustraant un regtangle aux couleurs degrader ordre
mal Image illustraant un regtangle aux couleurs degrader bien
déconstruction Image illustraant un regtangle aux couleurs degrader construction
tension Image illustraant un regtangle aux couleurs degrader détente
dureté Image illustraant un regtangle aux couleurs degrader douceur
rigidité Image illustraant un regtangle aux couleurs degrader souplesse
forcer Image illustraant un regtangle aux couleurs degrader laisser-aller
égo Image illustraant un regtangle aux couleurs degrader s'abandonner
vouloir Image illustraant un regtangle aux couleurs degrader non-vouloir
fermeture Image illustraant un regtangle aux couleurs degrader ouverture
inhibition Image illustraant un regtangle aux couleurs degrader expression
contrôle Image illustraant un regtangle aux couleurs degrader spontanéité
cynisme Image illustraant un regtangle aux couleurs degrader idéalisme
adrénaline Image illustraant un regtangle aux couleurs degrader endorphines
éloignement Image illustraant un regtangle aux couleurs degrader rapprochement
répulsion Image illustraant un regtangle aux couleurs degrader attraction
séparation Image illustraant un regtangle aux couleurs degrader agglomération
division Image illustraant un regtangle aux couleurs degrader union
généralité Image illustraant un regtangle aux couleurs degrader particularité
dualité Image illustraant un regtangle aux couleurs degrader unité
divergence Image illustraant un regtangle aux couleurs degrader convergence
chaos Image illustraant un regtangle aux couleurs degrader synchronisation
compétition Image illustraant un regtangle aux couleurs degrader synergie
lutte Image illustraant un regtangle aux couleurs degrader coopération
sécurité Image illustraant un regtangle aux couleurs degrader liberté
avoir Image illustraant un regtangle aux couleurs degrader être
quantitatif Image illustraant un regtangle aux couleurs degrader qualitatif
carré Image illustraant un regtangle aux couleurs degrader cercle
ville Image illustraant un regtangle aux couleurs degrader nature
entropie Image illustraant un regtangle aux couleurs degrader néguentropie
mort Image illustraant un regtangle aux couleurs degrader naissance
destruction Image illustraant un regtangle aux couleurs degrader création
obscurité Image illustraant un regtangle aux couleurs degrader lumière
Voir les polarités complémentaires

Le choix du bien est indissociable du choix du mal, et la causalié implique une réaction positive ou négative. C'est ainsi que la conscience exerce son libre arbitre, naviguant entre ces polarités. Notre conscience appréhende les nuances de la moralité, reliant chaque expérience à un cycle d'apprentissage et de croissance.

Conclusion

En somme, la polarité et le libre arbitre sont des notions fondamentales pour notre expérience humaine. La conscience émerge de cette polarité, conciliant les contraires et offrant sens et direction à nos choix. Reconnaître cette dualité enrichit notre expérience et souligne l'importance du discernement dans nos interactions avec le monde. En intégrant ces principes, nous pouvons naviguer avec sagesse à travers les défis de l'existence, ouvrant ainsi la voie à notre évolution personnelle.