Réflexion sur la Justice
- Sans vertu, aucune action, si vouable et admirable puisse-t-elle paraître, ne peut être juste, car, la justice elle-même est du ressort de la vertu -
- Sans vertu, aucune action, si vouable et admirable puisse-t-elle paraître, ne peut être juste, car, la justice elle-même est du ressort de la vertu -
Adam, personnage biblique, est souvent considéré comme le premier homme, créé par le Divin.
Le sang, symbole du flux vital, représente à la fois le feu céleste en nous et l'étincelle divine qui anime notre existence.
L'émotion qui se manifeste à travers le sang, est évoquée par le préfixe "tion", signifiant "à travers". Le sang, en effet, transporte non seulement des nutriments, mais également des informations essentielles pour notre organisme. Cela donne naissance aux mots en -tion et à la notion d'émotion. On peut également noter un jeu de mots entre "mot-tion" (les mots) et "maux-tion" (les maux), qui partagent une sonorité similaire en langage oral. Cela souligne que l'écrit n'est qu'une retranscription de l'oral.
Conclusion : Cette parabole d'Adam évoque, par la lettre A, la lumière divine et, par DAM, le sang, symbolisant l'émotion.
Nous pouvons interpréter cela sur trois plans :
À l'origine, le nom d'ADAM désignait l'Homme en tant qu'espèce, englobant à la fois les mâles et les femelles, et non seulement le sexe masculin. Ce processus de création a permis de faire ressortir le principe féminin, qui est présent dans les deux sexes. Ainsi, lorsque les textes sacrés affirment qu'ÈVE a été créée à partir de la côte d'ADAM, cela ne désigne pas le sexe féminin, mais symbolise plutôt le principe féminin, qui se distingue du masculin par sa sensibilité et son intuition. Ce principe féminin joue un rôle essentiel en tant qu'intercesseur entre le Créateur et l'espèce humaine, soulignant l’importance de cette dimension dans la relation avec le divin, tout en évitant ainsi toute forme de fractionnement entre les sexes.
Dans le langage écrit, la majuscule de la lettre H distingue l'Homme en tant qu'espèce de l'individu mâle. La femme, bien que faisant partie de cette espèce, est à la fois incluse et distincte, ce qui peut éclairer le sens de la côte d'ADAM.
Le principe féminin est ainsi perçu comme un intermédiaire avec le Créateur. Par extension, la femme reçoit le don de procréation et le rôle de veille (mère-veille) sur l'être qu'elle accueille.
En somme, ADAM évoque l'espèce humaine dans son ensemble, englobant tant les mâles que les femelles. À l'inverse, ÈVE symbolise le principe féminin présent en chacun de nous, mettant en avant des qualités telles que la sensibilité et l'intuition. Cette distinction souligne l'importance de l'équilibre entre les dimensions masculine et féminine dans notre relation avec nous-mêmes et notre origine androgyne, tout en préservant l'unité de l'humanité. Pour explorer davantage ces thèmes, consultez notre article sur ALLAH, qui examine la symétrie et l'harmonie entre ces polarités.