Dieu :
C'est l'inconnu au-delà de tous les connaissables humains ; au travers de ses multiples manifestations, il donne une substance et une cohérence, un sens et un existence à tout ce qui peut être connu.
C'est l'inconnu au-delà de tous les connaissables humains ; au travers de ses multiples manifestations, il donne une substance et une cohérence, un sens et un existence à tout ce qui peut être connu.
La lettre J est le symbole de l’unité fixée, du regard tourné vers le passé. C'est l'intelligence qui retourne au commencement, à l'origine, à la source.
D’où notre tendance à tout juger, pour exprimer un fort désir de retrouver notre unité.
Juger implique un sentiment de plainte (un ressentiment face à l'insatisfaction) ; juger, c'est se plaindre de l'imperfection observable dans ce monde où la réalité (ce qui est tangible et réel) heurte notre sensibilité, par référence à une idéologie de la perfection (idéal de ce qui est sans défaut), trace somnolente dans la mémoire inconsciente (des émotions ressenties sans souvenir clair de leur origine) d'un lointain passé. C'est la parabole (récit symbolique) d'Adam et Eve dans le jardin d’Éden, représentant la quête de compréhension et de retour à l'innocence.
Cette lettre, nostalgique en apparence, exprime une réalité sous-jacente et invisible à la raison intellectuelle. Le j est un trait vertical, enraciné dans une terre qui n'est pas la sienne, qui voudrait rejoindre son point (la divine création) de départ, qui s’élève juste au-dessus de sa tête, mais ne peut le faire, car la racine terrestre empêche son élévation...