Pour les adeptes de la raison pure, au-delà de cette limite, vos pensées ne sont plus valables...

Il est plus rassurant de croire à une illusion qu’à une vérité qui dérange.

S

Des oiseaux de par leur symbole volatile et de légèreté, sont au plus prés du ciel

Sacrée

Le sacré est par essence ce qui crée : sa-crée. Le sacré est ce qui porte le germe de l'existence en voie de développement, c'est la vie elle-même.
Sacrée :

  • S : c'est les vibrations, mouvements dans toutes les directions, la manifestation (physique).
  • A : ce qui est premier, le commencement, l'esprit.
  • C : la connaissance, le corps, polariser.
  • R : le souffle, l’élément air (l’état gazeux).
  • É : les trois mondes, terrestre, astral et mental.
  • E : les trois plans, sensoriel, intellectuel et spirituel .

Conclusion : la manifestation physique provient des vibrations en mouvements S, de l'Esprit A, sous forme de polarité C, que le souffle R dans les trois mondes É sur les trois plans du monde E.
Traduction : c'est par la recherche dans ce qui est en haut comme ce qui est en bas (la polarité), que l'esprit s'illumine et se focalise par son souffle et son énergie dans la création des mondes.

Sacrifice

Ce terme lourd par la symbolique qu'il colporte à travers les civilisations, qui par la pratique de certains rites tribal et en guise d'offrande et de reconnaissance à un dieu, sacrifier des vies humaines. Ensuite, vint le sacrifice animal, végétal et celui plus courant d'objets...
Que dit-il exactement ce mot si fort et si lourd par ses conséquences ?
Sacrifier, sacrifice, sacralité, sacrée, consacrée, a pour principe le dévouement, à une cause, à un but, ou à la création, plus exactement son créateur.
Plusieurs niveaux de définitions lui sont assujettis, selon le monde et le plan dans lequel la conscience le perçoit :

  1. Monde terrestre, plan sensoriel et son langage parlant, sacrifice est une offrande organique, humaine, animale, végétale ou objets de valeur.
    Montré sa reconnaissance dans le but d'obtenir des faveurs, la clémence, etc.
  2. Monde astral, plan intellectuel et son langage signifiant, le sacrifice est défini comme un dévouement à une cause. Elle repose sur des convictions affectives, se dévouer pour les êtres qui nous sont chers, pour un travail, des causes sociétales, etc.
  3. Monde mental, plan spirituel et son langage cachant, le terme engage une démarche qui consiste a se débarrasser des pulsions sensorielles, des émotions égotiques, pour entrer de pleins pieds sur le chemin de la vérité, par la confrontation de la connaissance avec le monde réel, par la pratique et l'usage des valeurs. L'humilité et l'ensemble des vertus forment ces actes, ses pensées, ses paroles et ses actes sont aux plus justes et en phase avec la création. Le sacrifice ici, c'est celui de soi pour une cause, qui ne lui appartient pas.

Sacré, consacrer, édifice, fier et faire sont à la racine de ce mot.
Sacrifier, verbe actif est composé de SA-CRI-FIER, le sa est indéterminé, le cri est la voix et fier c'est l'acte de foi.
Sa-CRÉE, le sa, créé, mais qui est le sa ? La lettre S c'est la manifestation de l'énergie en mouvement, celle du A, c'est l'esprit, la règle et le commencement. En résumé, la règle de la création commence par l'esprit.
Consacrer, se dévouer, s'employer, accorder à la réalisation d'une cause, d'un but. Con, préfixe latin signifiant "AVEC" et sacrer ou sacré.
L'édifice, c'est le temple, lieu dans lequel le sacrifice doit avoir lieu. Le temple au sens signifiant est un bâtiment, synagogue, église, mosquée, etc. Au sens cachant, l'esprit humain est au sein d'un temple qu'est son corps, c'est notre intériorité.
Fier, est un acte de foi, une foi débarrassée de toute superstition, elle est sous l'égide de la raison qui recueille les informations qu'elle explore et les soumet par le principe de correspondance avec le réel. La foi, est la conséquence de vertu que sont la force, justice et tempérance.
Faire, qu'est le verbe de l'action par excellence :

  • F : le feu cosmique qu'est celui de la force (mentale) ou volonté.
  • A : c'est la règle, l'esprit.
  • I : le lien, ce qui relit les éléments, les esprits, les choses...
  • R : les informations disponibles que l'air en mouvement transporte.
  • E : les trois mondes unit.

En résumé, faire, c'est la volonté par contraire à la paresse, qui utilise les informations pour lier les trois mondes (sensoriels, intellectuels et spirituels) selon les règles (vertus) établit par l'Esprit.
Faire est tout le contraire de l'agitation ou le semblant de faire (fer). C'est par le discernement et le libre arbitre que la conscience accède à la sacralité...

Savoir

Le savoir, est perçu intellectuellement comme une valeur détenant un contenu, d'ailleurs, de ceux qui détiennent un savoir, ditons pas d'eux , qu'ils sont savants ?
Le savoir est très souvent confondu avec la connaissance, quelles sont leurs différences ?
Sa et voir, autrement dit, ça voir c'est voir ça et rien d'autre, c'est détenir une information, c'est comme l'on dit dans la sagesse populaire c'est : une tête bien pleine.
La connaissance, c'est connaitre, c'est approfondir un savoir, une information pour en trouver le sens qu'ils contiennent, pour reprendre la sagesse populaire c'est : la tête bien faite.
Le savoir c'est l'information, l'image, la connaissance c'est le contenu, le sens de l'information par les liens qu'elle tisse avec d'autre sources d'information.

Sens

Ce mot qui est très présent dans nos actes, mais pas que, on l'utilise également sous sa forme la plus répandue à savoir, la direction.
Curieusement, il désigne deux définitions qui se rejoignent pour n'en faire qu'une,
C'est à la fois une : finalité et une direction. Sens :

  • S : c'est le mouvement dans tous les sens, vers le bas.
  • E : l'énergie, les trois dimensions ou mondes que sont : le matériel (terrestre), spirituel (le Céleste) et l'au-delà (le divin) qui sont aligné sur I qui les maintiens.
  • N : retournement, changement, permutation, transformation.
  • S : c'est le mouvement dans tous les sens, vers le haut.

Résultat : le mouvement vers le bas S de l'énergie du monde E doit être retourné N de son mouvement vers le haut S.

Traduction : ce qui est manifesté par le mouvement du haut descend vers le bas, et ensuite retourné vers le haut et vice-versa.
Ce que nous pensons, faisons sur cette terre monte vers le haut et reviens sur nos têtes... C'est les conséquences de nos actes, le symbole de la responsabilité.

Sensible

Le sensible est ce qui est susceptible d’être perçu par les sens, ou, plus largement, l’ensemble des impressions et des représentations.
Sensible en lettres symboliques :

  • S : c'est le mouvement dans tous les sens, vers le bas comme le haut.
  • E : l'énergie, les trois dimensions ou mondes que sont : le matériel (terrestre), spirituel (le Céleste) et l'au-delà (le divin) qui sont aligné sur I qui les maintiens.
  • N : retournement, changement, permutation, transformation.
  • S : c'est le mouvement dans tous les sens, vers le haut comme le bas.
  • I : c'est Dieu, l'un ou l'unité.
  • B : ce qui engendre, le passage.
  • L : c'est l'ordre, l'intelligence incarnée, le mouvement dirigé.
  • E : l'énergie, les trois dimensions ou mondes que sont : le matériel (terrestre), spirituel (le Céleste) et l'au-delà (le divin) qui sont aligné sur I qui les maintiens.

Résultat : le mouvement vers le bas S de l'énergie du monde E doit être retourné N de son mouvement vers le haut S l'unité I engendre B l'ordre du monde E.

Traduction : ce qui est manifesté par le mouvement du haut descend vers le bas, et ensuite retourné vers le haut et vice-versa et qui engendre une intelligence incarnée dans le monde.
Ce que nous pensons, faisons sur cette terre, monte vers le haut et reviens sur nos têtes...
Être sensible, c'est notre capacité à trouver et tisser les liens par les informations dont on dispose, qui nous parviennent de :

  • l'esprit par la lumière divine, c'est notre monde intérieur qui est spirituel.
  • le mental par l'intellect, c'est le monde extérieur donc matériel.

De notre aptitude à relier notre monde intérieur à celui de l'extérieur, le Céleste au terrestre et former une unité que se mesure notre intelligence.

Définition en langage de l'Âme

Sensible, que l'on entend par : sens et cible :

  • Sens : le sens est à la fois une finalité et une direction, c'est la recherche constante du sens de nos vies.
  • cible : la cible représente l'unique objectif dans notre vie, découvrir la vérité qui se dissimule sous chaque apparence, élément, matière, comportement, attitude, bref, sous chaque fait et chaque geste.

Le monde, les êtres vivants comme ceux classés inertes, sont tous sensibles, c'est-à-dire qu'ils communiquent, l'observateur que nous sommes, se doit de trouver les liens qui relient cet ensemble.
Notre sensibilité est la quintessence de nos cinq sens, donc elle les dépasse pour se définir comme l'évidence, l'inspiration, l'intuition, voire, la clairvoyance...

Sensibilité

La sensibilité est une fonction de communication, c'est un canal de liaison, qui relie le corps, l'esprit et le coeur.
Relire ou relier, lire et relier, deux verbes qui une fois actif (conjugué) sont très similaires l'un de l'autre pour deux fonctions indispensables et indissociables, harmoniser les faits de la vie et le monde qu'elle contient.
La sensibilité n'est pas une émotion, elle est simplement une fonction, en revanche à chaque fois qu'elle s'exprime, elle est accompagnée d'une émotion.
L'émotion, étant une fonction active du mental, lorsque le coeur reçoit un message de l'esprit qu'il transmet au corps, le mental via l'égo a pour charge de contrôler toute entrée ou sortie d'information et vérifie l'intégrité des données, pour la mettre en conformité avec les besoins du corps, l'égo (l'amygdale) en tant que sentinelle de garde est toujours sur le qui-vive et l'émotion se traduit dans le corps par des hormones.
Sens : c'est le direction à suivre pour accomplir une tache, un acte c'est ce qui le justifit.
ibilité: c'est la contraction du terme lisibilité et habilité.
Conclusion : la sensibilité est une haute fonction de notre esprit, seul capable de lire et lier les informations necessaire à notre construction et l'intégration du monde réel.

Solitude

La solitude est une attitude et non un sentiment, elle est choisie et non subite. Elle est souvent confondue avec l'isolement, qui elle est subite...
Que dit sa définition profonde :

  • Sol : est une note de musique ou le sol sur lequel reposent nos pieds.
  • I : est la liaison.
  • tude : s'entend par étude.

Conclusion : le solitaire est celui qui écoute le chant Céleste. Lorsque nous écoutons la musique, il est rare que nous tenions une conversation en même temps, nous aimons être seul pour mieux nous concentrés sur elle.
Sol I Taire : c'est celui qui se tait, qui n'est pas dans le bavardage futile, il est en connexion avec lui-même, il sent et entend une présence en lui et par conséquent il est à l'écoute de la voix intérieure, il est serein et ne se sent ni seul, ni isoler, tel est son cheminement sur un sol solide et chantant.

Souvenir

Se souvenir, c'est faire appel à la mémoire, qui est l'accumulation du vécu qui s'empile en elle.
Contrairement à l'idée reçue, la mémoire, en dehors de l'instantanée, superficielle et immédiate, ne réside pas dans le cerveau.
Chaque cellule, possède sa propre mémoire instantanée.
La mémoire est en dehors de nous, elle est aux confins d'un passé universel, c'est ce que la science appelle : champs morphiques.
Sou et Venir, c'est faire venir du dessous, de même que se rappeler, c'est réactiver le chemin qui mène à...

Subjective

La subjectivité sous-entend une information purement personnelle.
Le terme nous l'indique clairement : su-b-ject-active, le sujet et castré par la lettre b en s'intercalant au milieu du sujet qui interrompt son activité. En somme la subjectivité nous dit que l'information qu'elle contient n'est pas une définition propre du sujet ou de l'être, elle n'est qu'une interprétation entendue, copiée, bref, elle est impersonnelle.

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